Choisir le nom de son entreprise de télésecrétariat

nom.jpgJ’ai souvent constaté à la lecture de mes consœurs sur le forum des secrétaires indépendantes que la formalisation de la création d’une entreprise de télésecrétariat passait d’abord par le choix du nom et de l’identité visuelle, plus que par la rédaction d’un plan d’affaires.

Il semble d’ailleurs qu’avec la simplification administrative de la création d’entreprise et la limitation du risque grâce au statut d’auto-entrepreneur, le business plan ne soit plus malheureusement en faveur chez les porteurs de projets.

Je voulais donc partager ici quelques-unes de mes réflexions sur cette question du nom.

En premier point, je dirais que le nom lui-même importe peu, et notamment le fait qu’il soit joli ou non, l’important étant qu’il soit facilement mémorisable et unique, c’est-à-dire distinctif.

Facilement mémorisable, ça veut dire d’abord lisible. Une succession de consonnes imprononçable ne sera peut-être pas judicieuse. Mieux vaut également éviter un nom trop proche d’une marque déjà existante (quand bien même ne serait-elle pas déposée et à fortiori si elle est déposée). L’idée n’est pas seulement de se maintenir dans la légalité, mais surtout de ne pas semer la confusion dans l’esprit des clients potentiels.

Il convient donc une fois qu’un ou plusieurs noms ont été retenus de vérifier ceux-ci auprès de vos moteurs de recherche préférés pour vérifier leur originalité. On pourra ensuite compléter cette vérification en consultant les bases de données de l’INPI (pour les marques protégées) et d’infogreffe (pour les noms commerciaux).

Afin de vérifier également que ce nom ne suggère pas de sentiments négatifs ou qu’ils ne soient pas assimilés à d’autres secteurs d’activités, il conviendra également de le tester auprès d’un échantillon le plus large possible et le plus diversifié possible de population : famille, amis, réseaux doivent être mis à contribution. Le mieux est quand même de ne le faire circuler que dans des réseaux ou forums privés car il ne s’agirait pas à ce stade de se faire « piquer » la bonne idée ;-)

Cette étape me parait quand même importante car rien ne servirait d’avoir un nom sympa et original si celui évoque à vos futurs prospects une société de vente d’aliments pour animaux domestiques ou encore une entreprise de loisirs créatifs ! L’objectif serait là encore manqué.

Et vous ? Quels sont les critères qui ont présidé au choix de votre nom pour votre activité ? Je serais ravie que vous les partagiez dans les commentaires.

Pour ma part, je ne manquerai de vous faire part dans un prochain billet de l’histoire du nom La Compagnie des Télémates et de son logo.

Pour en savoir plus :

Comment choisir un bon nom de marque, d’entreprise ou de site internet ? (28 avril 2007)
Marketing & Innovation

Trouver le bon nom pour sa société (06 février 2002)
Journal du Net

Le nom de l’entreprise (mars 2011) par l’APCE

Choisir le nom de son entreprise lorsque l’on est Autoentrepreneur (13 juillet 2009)
Le blog de l’Auto-entrepreneur

Toutes vos questions sur les noms sur le site de l’INPI

 

 

La concurrence ou le marketing de la trouille

singularite.jpgPartant du principe que c’est le client qui cherche le plus à rogner nos marges, Jacques Neirynck, défend l’idée suivante : « Votre client est votre concurrent le plus féroce » !

Jacques Neirynck est l’auteur du livre « Le marketing sans marketing. Les chemins de la singularité » dont j’avais déjà parlé à l’occasion de l’atelier marketing de mon parcours d’intégration à Coopaname.
Sa thèse est que toute entreprise doit refuser la comparaison avec ses concurrents et rechercher le concept ou le modèle qui la singularise. La différenciation, c’est la comparaison. Être singulier, c’est « refuser la comparaison, refuser d’être mis en concurrence directe, refuser que tout se résume à un prix ».

Reprenant l’expression d’un des présidents de la société AmpaFrance, l’auteur parle de « marketing de la trouille » : « celui qui consiste à accepter toutes les conditions tarifaires qu’on cherche à nous imposer, par peur de perdre le marché au profit d’un concurrent ».

Je trouvais que cette expression sied bien aux conditions tarifaires de certaines consœurs télésecrétaires ;-)
Pour les autres, je tâcherai au fil de ma lecture de revenir sur le modèle de la singularité, mais je ne peux que vous encourager à vous procurer ce livre !

Jacques Neirynck, Le Marketing sans Marketing. Les Chemins de la singularité, Editions d’Organisation, 2002, 190 pages.

Atelier Marketing à Coopaname
Gautier Girard défend l’entreprenariat
Tarifs secrétaire indépendante auto-entrepreneur

Compétences et formation en télésecrétariat

Nous le savons bien, ce n’est parce que qu’on a été secrétaire pendant des années et que nos compétences ont été appréciées par tous, que nous réussissons comme entrepreneur.
Les compétences ne suffisent pas sans stratégie commerciale et par ailleurs l’inexpérience en matière de gestion de projet et de gestion financière ne facilite pas les choses. Les télésecrétaires débutantes compensant souvent leur manque de stratégie commerciale par une politique de tarifs très bas remettent absolument en cause (mais sans même s’en rendre compte) la viabilité de leur projet d’indépendance.

Une bonne façon de remédier à ces causes d’échec est de chercher une formation complémentaire en marketing et en gestion.

Je ne peux que conseiller la formation que j’avais suivie pour la création de ma librairie spécialisée :
Un DUT GEA PME  en formation continue à l’IUT de Saint-Denis (Paris 13), ou autrement dit un diplôme universitaire de technologie en Gestion des entreprises et administrations, option Petites et Moyennes Entreprises.

(suite…)

Gautier Girard défend l’entreprenariat

Dans un article du 30 juillet 2010, Gautier Girard revient sur les dangers des prix pratiqués par certains entrepreneurs : « Auto-entrepreneur, vous facturez moins de 20€/heure et comptez en vivre ? Vous allez dans le mur… »

Je partage tout à fait le point de vue développé dans son article, bien que je trouve dommage qu’il ne prouve pas par quelques chiffres à quels points les auto-entrepreneurs vont dans le mur  en pratiquant ces tarifs.
En effet, je crois plus à l’argument qui touche à leur portefeuille qu’à ceux qui touchent à leur responsabilité sociale. On voit bien quand on regarde nos élites à quel point ces mots qui sont dans la bouche de certains sont très loin d’être un moteur pour chacun.

A la lecture des commentaires ont voit d’ailleurs ce qui motive la plupart des gens : « travailler plus pour… ». Avec raison, on ne cite souvent plus la suite ;-)

Je suis également un petit peu choquée quand on parle d’entrepreneurs que beaucoup confondent encore leur temps de travail et leur temps de facturation. Comme je le rappelais dans mon commentaire, il est rare que l’on facture à ses clients le temps que l’on a pris pour mettre en place son offre, pour mettre au point ses tarifs, pour mettre au point ses devis et ses factures, sans parler de son temps de prospection, justement pour trouver des clients.

Je reviens un petit peu sur ces calculs, à partir des 20 euros, pris comme salaire de base par Gautier.

Ingrédients dont nous avons besoin pour définir le coût de revient :

1° le nombre d’heures travaillées :

(suite…)

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