Se faire accompagner dans son projet de télésecrétariat

Se faire accompagner dans son projet de télésecrétariat dans Accompagnement accompagnementJe suis toujours étonnée d’être sollicitée par des gens qui se lancent absolument seuls dans leur projet de télésecrétariat.

Il existe toute une batterie de possibilités d’accompagnement très peu chères, voire même absolument gratuite pour peu par exemple que l’on soit demandeur d’emploi.

Je pense en premier lieu aux CCI/Chambres des métiers, aux Boutiques de gestions, à Paris, nous avons les Maisons du développement économique et de l’emploi et bien sûr dans un second temps, une fois à peu près décidé à se lancer, aux coopératives d’activités et d’emploi, ainsi qu’aux couveuses.

Je suis parfois bien étonnée également de la réaction de celles et ceux (mais plus généralement celles) qui souhaitant se faire accompagner pour le coup, mais appréhendent leurs entretiens avec leur conseiller création d’entreprise et du poids que ces futures secrétaires indépendantes accordent au jugement de ces conseillers.

Autant, je suis persuadée de l’intérêt de se faire accompagner et j’y pousse toutes celles et tous ceux qui veulent bien me demander mon avis sur leur projet de télésecrétariat,
Autant, je suis également de l’avis de ne pas passer ces entretiens comme des tests, mais bien comme l’opportunité de recevoir un avis extérieur sur son projet, avis susceptible de révéler certaines faiblesses qu’il sera indispensable de prendre en compte pour peu qu’elles soient confirmées par d’autres avis.

D’ailleurs, la plupart des gens qui accompagnent n’ont jamais créé.
Ils parlent de la création d’entreprise comme moi je parlerais de devenir fonctionnaire, c’est-à-dire en s’appuyant sur des éléments extérieurs et objectifs, mais qui ne tiennent pas compte de la réalité de la vie et des sentiments d’un chef d’entreprise.

En tant que spécialiste de la création d’entreprise, quand bien même ils n’auraient pas créé, leur « regard extérieur » peut être utile au créateur. Ils sont souvent doués pour détecter les faiblesses d’un projet, ce qui aboutit souvent (pas toujours) au découragement du porteur de projet.

Or, il ne faut pas se décourager, quand bien même vous détecteriez dans les commentaires de votre conseiller « un ton un peu sarcastique, ironique » (comme me le disait une de mes filleules). Il faut remettre ce conseiller à sa place dans la construction de votre projet, c’est-à-dire celui d’un « conseiller », d’un « regard extérieur ». Vous pouvez donc le remercier de son avis, mais devez faire valider les faiblesses qu’il a pu détecter par d’autres conseillers et regards extérieurs.

D’ailleurs, ces faiblesses peuvent être réelles et il serait préjudiciable à votre projet de télésecrétariat de ne pas les prendre en compte.

Par exemple, si votre conseiller a détecté que vous n’y arriverez jamais parce que vous n’avez pas la fibre commerciale, la première chose à faire est de supprimer la première partie de la phrase : vous n’y arriverez jamais parce que vous n’avez pas la fibre commerciale, mais il est important de valider cette faiblesse.

Il est clair que si vous n’avez effectivement pas la fibre commerciale, il ne faudra pas nier ce problème sous peine d’aller dans le mur, il faudra en tenir compte et voir comment vous pouvez développer votre activité de secrétaire indépendante sans avoir la fibre commerciale.

Après tout, vous ne serez pas la première télésecrétaire à ne pas avoir la fibre commerciale !

Comment font les autres ? Vous pouvez le leur demander. Est-ce qu’elle travaille avec d’autres secrétaires indépendantes qui leur trouvent des clients en échange d’une commission ? Est-ce qu’elles trouvent leurs clients par un autre biais comme le référencement de leur site internet ? Est-ce qu’elles ont fait une formation spécifique sur la prospection et/ou la négociation commerciale ?

Conclusion : (suite…)

Bilan 2011 pour les Télémates

Bilan 2011 pour les Télémates dans Bilan Bialn-2012En 2010, j’avais pu écrire que mon activité avait bien démarré. En fait, le rythme était acquis déjà au 4ème trimestre 2010. L’année 2011 aura clairement été celle de la consolidation de ces résultats.

Le nombre de clients réguliers a bien sûr augmenté, je passe donc moins de temps en prospection, car le travail arrive tout seul.

La clientèle des Télémates est donc composée pour partie de clients en télésecrétariat classique, dit « administratif et commercial » et de clients transcription audio, que ceux-ci soient ponctuels ou réguliers.

En termes de revenus, le secrétariat représente encore à peu près la moitié de ceux-ci, mais en termes de CA, les missions de retranscription audio représentent bien plus, puisque ce sont aussi celles pour lesquelles je me fais aider.

Mes clients arrivent aujourd’hui tous via mon site internet, ce qui contribue à me libérer du temps que je ne passe pas en prospection.

Aujourd’hui, je m’aperçois que je ne peux guère faire plus seul et j’aimerais aussi me dégager du temps pour développer de nouveaux projets.

En 2012, mes objectifs seront donc de mieux savoir m’entourer, de trouver une meilleure organisation et de développer au moins un nouveau projet.

À relire :

Bilan été 2011 (26 juillet 2011)
Nouvelle année, c’est la rentrée : un premier objectif (6 janvier 2011)
L’été d’une télésecrétaire : l’heure des bilans (30 août 2010)

Choisir le nom de son entreprise de télésecrétariat

nom.jpgJ’ai souvent constaté à la lecture de mes consœurs sur le forum des secrétaires indépendantes que la formalisation de la création d’une entreprise de télésecrétariat passait d’abord par le choix du nom et de l’identité visuelle, plus que par la rédaction d’un plan d’affaires.

Il semble d’ailleurs qu’avec la simplification administrative de la création d’entreprise et la limitation du risque grâce au statut d’auto-entrepreneur, le business plan ne soit plus malheureusement en faveur chez les porteurs de projets.

Je voulais donc partager ici quelques-unes de mes réflexions sur cette question du nom.

En premier point, je dirais que le nom lui-même importe peu, et notamment le fait qu’il soit joli ou non, l’important étant qu’il soit facilement mémorisable et unique, c’est-à-dire distinctif.

Facilement mémorisable, ça veut dire d’abord lisible. Une succession de consonnes imprononçable ne sera peut-être pas judicieuse. Mieux vaut également éviter un nom trop proche d’une marque déjà existante (quand bien même ne serait-elle pas déposée et à fortiori si elle est déposée). L’idée n’est pas seulement de se maintenir dans la légalité, mais surtout de ne pas semer la confusion dans l’esprit des clients potentiels.

Il convient donc une fois qu’un ou plusieurs noms ont été retenus de vérifier ceux-ci auprès de vos moteurs de recherche préférés pour vérifier leur originalité. On pourra ensuite compléter cette vérification en consultant les bases de données de l’INPI (pour les marques protégées) et d’infogreffe (pour les noms commerciaux).

Afin de vérifier également que ce nom ne suggère pas de sentiments négatifs ou qu’ils ne soient pas assimilés à d’autres secteurs d’activités, il conviendra également de le tester auprès d’un échantillon le plus large possible et le plus diversifié possible de population : famille, amis, réseaux doivent être mis à contribution. Le mieux est quand même de ne le faire circuler que dans des réseaux ou forums privés car il ne s’agirait pas à ce stade de se faire « piquer » la bonne idée ;-)

Cette étape me parait quand même importante car rien ne servirait d’avoir un nom sympa et original si celui évoque à vos futurs prospects une société de vente d’aliments pour animaux domestiques ou encore une entreprise de loisirs créatifs ! L’objectif serait là encore manqué.

Et vous ? Quels sont les critères qui ont présidé au choix de votre nom pour votre activité ? Je serais ravie que vous les partagiez dans les commentaires.

Pour ma part, je ne manquerai de vous faire part dans un prochain billet de l’histoire du nom La Compagnie des Télémates et de son logo.

Pour en savoir plus :

Comment choisir un bon nom de marque, d’entreprise ou de site internet ? (28 avril 2007)
Marketing & Innovation

Trouver le bon nom pour sa société (06 février 2002)
Journal du Net

Le nom de l’entreprise (mars 2011) par l’APCE

Choisir le nom de son entreprise lorsque l’on est Autoentrepreneur (13 juillet 2009)
Le blog de l’Auto-entrepreneur

Toutes vos questions sur les noms sur le site de l’INPI

 

 

Vive la rentrée !

J’ai toujours aimé les périodes de rentrée, veille de nouvelles aventures professionnelles, de nouvelles rencontres. C’est comme le printemps pour la nature qui a profité du repos de l’hiver, pour mon activité tout reprend suite au repos de l’été.

Comme pour beaucoup – et les billets sur le sujet ne manquent pas –, repos ne signifie pas inaction.

D’abord, les congés d’été sont en effet un excellent moment pour se reposer et se ressourcer avant de reprendre sur les chapeaux de roues. Je dis ça, mais en fait pour moi, le mois de septembre est souvent assez calme et il faut attendre au moins la deuxième quinzaine pour que mon activité reprenne un rythme soutenu.

L’été est aussi une excellente occasion de réfléchir à de nouvelles stratégies et de se fixer de nouveaux objectifs.
Je n’ai pas manqué de prévenir mes filleules de bien préparer leur rentrée en listant dans l’ordre de priorité les actions à mener en fonction de leurs objectifs. J’ai fait la même chose de mon côté.

L’été est aussi le bon moment pour faire son bilan et ranger.
Je ne prends jamais assez de temps notamment pour ranger mon bureau, ce qui m’énerve vite, mais je manque de courage, ou de temps, enfin bref, je ne le fais que rarement. Ceci dit, je dois quand même dire qu’il n’est jamais non plus en grand désordre et qu’un bureau absolument vide m’angoisse ;-)

Le temps des bilans pour moi, c’est aussi le temps des calculs.
J‘aime savoir où le bât blesse, quel est le client qui me fait perdre mon temps et avec lequel je ne travaillerai sans doute plus. J’en parle de temps en temps sur Croquefeuille, j’aime les calculs d’apothicaire, savoir combien je gagne pour telle prestation, savoir si ça vaut le coup, comprendre pourquoi et tenter de revoir mon organisation en conséquence.

Et vous ? Comment avez-vous profité de cet été ?  Est-ce que vous avez travaillé ? Est-ce que vous vous êtes reposé ? Avez-vous de nouveaux projets pour la rentrée ?

A lire sur Croquefeuille (souvenirs, souvenirs…)
Nouvelle année, c’est la rentrée : un premier objectif (6 janvier 2011)
L’été d’une télésecrétaire : l’heure des bilans (30 août 2010)
Le télésecrétariat à Paris pendant les congés d’été (30 juillet 2010)

A lire ailleurs sur le web :
10 trucs pour préparer la rentrée quand on est freelance
5 idées d’actions marketing pour la rentrée

 

 

Une offre claire pour un marché ciblé

Le mois de mars ayant été calme, j’en ai profité pour reprendre contact avec des consœurs nouvellement installées ou en cours de projet et qui m’avaient contactée à un moment donné pour avoir mon retour d’expérience.

Soit elles sont lancées, mais n’arrivent pas à faire décoller leur activité faute de trouver des clients réguliers ;
Soit elles ne se sont pas lancées, par peur de ne pas trouver de clients.

Il est évident que le point d’achoppement de tout projet de télésecrétariat est cette fameuse question du comment trouver des clients !

Or, je pense que cette fameuse et traumatisante question est un leurre.

C’est un leurre parce que les méthodes de prospection sont bien connues et il suffit de lire tous ces sites génériques sur la création d’entreprise pour les connaître.
Or beaucoup de télésecrétaires doutent de leur efficacité. Pourquoi ? Parce que ça ne marche pas !

Elles envoient des mailings, pas de réponse, passent des centaines de coups de fil et n’obtiennent aucun résultat, réalise un site internet que personne ne visite à l’exception de quelques consœurs, distribuent des papillons sans avoir aucun retour, etc.

Bien sur leurs compétences en tant que secrétaire professionnelle ne sont pas remises en cause, mais il semblerait que personne n’ait besoin de leurs services, qu’en France, les professionnels ne soient pas prêts pour le télésecrétariat.

Or, je lis tous les jours sur le forum des secrétaires indépendantes des témoignages de jeunes femmes qui réussissent très bien dans ce secteur d’activité.

Alors ? J’ai l’impression que la plupart des personnes confondent les moyens de la prospection avec le message lui-même.

Le 20 septembre dernier, j’avais répondu assez succinctement à l’une de mes consœurs qui m’avait sollicitée pour savoir comment trouver des clients : Télésecrétaire juridique : comment trouver des clients ?
Je dis succinctement, mais pour moi, l’essentiel y était et en premier lieu : Construire une offre.

Quand je dis une offre, je ne dis pas : « je fais tout pour tout le monde » parce que justement, c’est le contraire qu’il faut faire ! Or, je constate que la plupart des télésecrétaires communiquent sur une liste de compétences sans que l’on sache très bien à qui elles s’adressent et en quoi consistent exactement leurs prestations.

A partir de là, tous les moyens de prospection peuvent être mis à contribution sans que leur destinataire ne comprenne rien au message, ni à qui il est censé être adressé.

Quel est le client ciblé (je dis bien le et non les), quel est son portrait, quels sont ses besoins ? Que pouvez-vous lui apporter en fonction de son profil et de ses besoins ? Réfléchissez-y et dites-le-lui !

N’hésitez pas à nous faire part de vos réflexions dans les commentaires ;-)

 

Créer une entreprise de télésecrétariat : Crédibilité et confiance en soi

Une des choses qui me frappe le plus souvent à la lecture des forums dédiés à la création d’entreprise, c’est le manque de confiance exprimé par les jeunes entrepreneurs et en particulier par les jeunes femmes qui souhaitent se lancer dans le télésecrétariat.

Ce manque de confiance me surprend, mais je le préfère encore à l’attitude inverse de celles pour qui tout est gagné d’avance. Je trouve juste ce manque de confiance en soi dommageable et sans doute un peu surévalué par rapport au risque du projet.

En effet, la plupart des jeunes femmes qui souhaitent devenir télésecrétaires ont souvent plusieurs années d’expérience dans le domaine en tant que salariées. Certaines ont même énormément d’expérience et ont exercé des postes avec responsabilités.
Bref, elles ne manquent pas de crédibilité dans leur cœur de métier. Or, si leur expertise est claire dans leur cœur de métier, je ne comprends plus leur peur.

Bien sûr, comme je l’ai souvent rappelé sur Croquefeuille, je ne pense pas que le fait d’avoir été une secrétaire chevronnée pendant des années dans l’entreprise d’un autre soit suffisant pour réussir son entreprise de télésecrétariat, mais en tout cas, ça donne de la légitimité à le faire et au moins donne une certaine crédibilité vis-à-vis des tiers au premier rang desquels se trouvent leurs futurs clients. C’est d’ailleurs sur cette même crédibilité, que certaines jeunes femmes dont je parlais plus haut se fondent pour crier victoire dès leur immatriculation comme AE et finalement peinent à développer leur activité faute d’avoir su adopter une démarche commerciale.

Le doute de celles qui manquent de confiance est donc tout à leur honneur, mais seulement à partir du moment où il leur sert à se poser les bonnes questions et à prendre le temps d’inscrire leur projet dans une véritable démarche commerciale et entrepreneuriale.
Ce qui est dommage, c’est de rester bloqué sur cette peur de l’échec, alors que vous ne manquez pas de crédibilité sur votre cœur de métier.
L’important reste de bien se faire accompagner.
Par ailleurs pour celles qui manquent de confiance en elles par principe, je recommande la formation de Nathalie Crépin sur la réussite.

A lire aussi :
Compétences et formation en télésecrétariat (6 septembre 2009)
Le site de Coopaname
Mes témoignages sur Coopaname sur Croquefeuille

Valthu : Télésecrétariat, Viadéo et réseaux sociaux

Valérie Thuillier a créé en 2008 TSV TéléSecrétariat Voreppin.
Nous échangeons régulièrement via le forum des secrétaires indépendantes, où elle se fait le chantre de l’intérêt pour les télésecrétaires de communiquer sur Internet.
C’est avec beaucoup de gentillesse que Valthu a accepté de répondre à mes quelques questions sur Croquefeuille.

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Bonjour Valthu,
Tu as lancé il y a quelques temps un hub sur Viadéo, Télésecrétaires, Unissons-nous !, qui compte aujourd’hui 280 membres, peux-tu nous en dire un peu plus ?

Le hub «  Télésecrétaires, Unissons-Nous ! » a été crée en septembre 2008. Fidèle lectrice du forum des secrétaires indépendantes, j’ai adhéré rapidement au réseau Viadéo. J’ai un penchant naturel pour la communication, j’aime discuter, échanger et partager.

Pourquoi avoir créé ce hub ?

Je me suis aperçue qu’il n’existait pas sur Viadéo – du moins en septembre 2008 – d’espace rassemblant des télésecrétaires comme sur le forum, et l’idée m’est venue naturellement de construire un « endroit » où nous pourrions nous retrouver. L’idée étant de développer au travers de ce hub, un partage de connaissances, l’échange de « tuyaux et d’astuces » sur le métier. Déjà le fait de pouvoir rassembler des personnes autour d’un pôle métier semblable, leur permettre de discuter ensemble, et de ce fait, de se sentir moins isolées.

Quels sont les profils des membres de ton hub ?

On compte une majorité de télésecrétaires en exercice, mais aussi en projet.  Il y a beaucoup de blogs et d’infos sur le net concernant la profession, mais il y aussi beaucoup d’infos discutables. Les futures télésecrétaires aiment trouver un espace de parole qui leur est spécialement dédié. Les télésecrétaires en exercice viennent encourager leurs futures consœurs, et apporter des témoignages de leur expérience, leur donner des conseils sur le statut à choisir aussi.

Il y a également des professions transversales qui sont représentées sur le hub notamment des informaticiens, des graphistes, ou encore des directeurs de sociétés dans différents domaines.

La proportion est de 2/3 pour les télésecrétaires et 1/3 d’autres professions.

Que viennent-ils y chercher ?

Comme indiqué un peu plus haut, les personnes viennent d’une part pour rompre leur isolement, et pour partager : partager leurs interrogations, mais aussi leur expérience : comment trouver des clients, comment pratiquer la retranscription audio, quel tarif appliquer pour telle prestation, etc.

La principale motivation est le partage d’expérience, l’échange de compétences.
Lorsque j’ai ouvert ce hub, j’ai bien rappelé que nous étions avant tout des « collègues » avant d’être des concurrentes, qu’il était essentiel pour avancer dans notre métier (encore marginal en France) de nous unir autour d’un projet commun.

D’après ton expérience et les retours que tu as pu avoir, quelles sont les principales difficultés auxquelles se heurtent les nouvelles télésecrétaires pour le développement de leur activité ?

La principale difficulté pour les nouvelles télésecrétaires est la même que pour les télésecrétaires « établies » : trouver des clients ! Car la dimension commerciale que nécessite notre métier est encore trop souvent négligée. Maîtriser Word et Powerpoint c’est bien, savoir créer un tableau Excel avec des fonctions avancées c’est bien, mais ces compétences techniques ne suffisent pas. Pour réaliser un chiffre d’affaires, cela passe par l’acquisition de clients. Là c’est donc des aptitudes commerciales pour savoir vendre nos prestations et nos services qui sont indispensables. Et c’est souvent là que « le bât blesse » !

De ce fait les télésecrétaires sont souvent amenées à travailler en sous-traitances pour pouvoir obtenir du chiffre d’affaires par le biais d’autres télésecrétaires qui elles, ont « décroché » le client.
Savoir vendre fait appel à des techniques commerciales pas forcément maîtrisées aussi bien que la bureautique par les télésecrétaires.

Les nouvelles télésecrétaires sont aussi en quête de savoir faire pour que leur présence soit davantage visible sur le net, et là interviennent la création d’un site ou d’un blog, et la communication sur les réseaux sociaux.

Tu es une « militante » de l’utilisation des réseaux sociaux par les télésecrétaires, auxquels penses-tu en particulier ? Nous savons que les réseaux sociaux sont très chronophages, peux-tu nous résumer en quoi ils peuvent aider les télésecrétaires à développer leur activité ?

(suite…)

Télésecrétariat et écologie

celinecharlemagne.jpg

Pour traiter de ce sujet, j’ai demandé à Céline Charlemagne, télésecrétaire écolo, de nous présenter en quoi son activité de télésecrétaire était écologique.

Bonjour Céline et merci de m’inviter sur ton blog !

Tout d’abord, je me présente :
Céline Charlemagne, 37 ans, parisienne… et écolo !

Mon activité :
A travers ALC Presta, je propose des prestations de services visant à épauler mes clients par des prestations :

  • de secrétariat et télésecrétariat pour palier leurs périodes de surcharge de travail, les congés de leur assistante, les épauler lors de missions ciblées, mais j’aide aussi les particuliers qui ont besoin de renfort dans leur quotidien ou pour un projet spécifique (cv, lettre de motivation, thèse et mémoire…)
  • d’accompagnement commercial sous forme de séances de conseil particulièrement dédié aux indépendants, tpe et pme dans le b to b.

Le petit plus qui nous intéresse aujourd’hui, c’est la dimension « écologique » que j’ai souhaité intégrer à mon entreprise.

Pourquoi ?
Je pense que chacun, à son échelle, peut agir positivement sur le problème du développement durable dans le monde.
Pour ma part, j’ai pensé que le fait de communiquer sur la question était déjà la possibilité de participer activement au changement des comportements, notamment dans le monde du travail.

C’est donc à travers certaines actions liées à mon entreprise que je tente de participer à l’évolution du comportement humain face à la planète. Par exemple :

  • dédier une page de mon site internet à ce sujet en proposant quelques gestes simples à adopter dans le cadre d’une entreprise (Page Verte Attitude);
  • choisir des fournisseurs et prestataires qui soient, eux aussi, dans une dynamique éco-responsable ;
  • acheter des fournitures écologiques (papier recyclé notamment) ;
  • avoir un comportement économe (faire de la récupération par exemple) et penser au recyclage du matériel périmé ;
  • mettre en avant des partenaires éco-responsables et promouvoir leurs offres ;
  • sensibiliser mes clients au développement durable (tenter de modifier certaines de leurs habitudes) ;
  • élargir mon réseau relationnel par des contacts actifs en la matière…

… et bien sûr, progresser moi-même vers un comportement toujours plus respectueux de l’environnement.

Il faut bien avoir conscience que si chacun agit, même à une toute petite échelle, c’est un effort utile car c’est l’ensemble de tous les efforts humains qui impacteront le monde de demain.

Pour ceux qui n’ont pas encore franchi le cap, il est encore temps de s’y mettre !
Il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Enfin, lorsque nous travaillons sur des projets à distance, donc en télétravail, cela permet aussi de réduire notre emprunte écologique.

En effet, le télétravail permet de limiter l’usage des transports, du papier (puisqu’on travaille beaucoup plus par le biais des outils informatiques et d’internet), des surfaces de locaux, des fournitures…

Par ailleurs, il est important de souligner aussi que la qualité de vie est nettement meilleure en télétravail et donc, plus éthique : moins de stress, moins de fatigue, une meilleure alimentation, plus de motivation et le confort d’une certaine souplesse permettant une articulation de la vie privée et de la vie professionnelle plus adaptée à  l’humain.

Pour terminer cet article, il me paraît indispensable de proposer aux lecteurs des liens qui pourront leur être utiles sur ce sujet.
Ils pourront notamment en trouver sur mon blog, dans la colonne de gauche : http://telesecretaire-ecolo.over-blog.com/

Encore merci pour cet article et à très bientôt !

Contact :

ALC Presta – Céline Charlemagne
Assistance administrative et conseil commercial (Paris) :
http://www.alc-presta.frinfo@alc-presta.fr

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Compétences et formation en télésecrétariat

Nous le savons bien, ce n’est parce que qu’on a été secrétaire pendant des années et que nos compétences ont été appréciées par tous, que nous réussissons comme entrepreneur.
Les compétences ne suffisent pas sans stratégie commerciale et par ailleurs l’inexpérience en matière de gestion de projet et de gestion financière ne facilite pas les choses. Les télésecrétaires débutantes compensant souvent leur manque de stratégie commerciale par une politique de tarifs très bas remettent absolument en cause (mais sans même s’en rendre compte) la viabilité de leur projet d’indépendance.

Une bonne façon de remédier à ces causes d’échec est de chercher une formation complémentaire en marketing et en gestion.

Je ne peux que conseiller la formation que j’avais suivie pour la création de ma librairie spécialisée :
Un DUT GEA PME  en formation continue à l’IUT de Saint-Denis (Paris 13), ou autrement dit un diplôme universitaire de technologie en Gestion des entreprises et administrations, option Petites et Moyennes Entreprises.

(suite…)

Qui suis-je ?

celine14.jpgCéline Lieffroy

C’est en 2009, suite au dépôt de bilan de la librairie que j’avais créée quelques années plus tôt, que j’ai décidé de me lancer comme télésecrétaire et rédactrice au sein de la coopérative d’activités et d’emploi Coopaname.

J’ai donc créé La Compagnie des Télémates, agence de télésecrétariat spécialisée en transcription audio.

En tant que télésecrétaire mes prestations sont les suivantes :

• Télésecrétariat administratif et commercial ;
• Retranscription de fichiers audio ;
• Rédaction de PV et comptes rendus de réunion (Comité d’entreprise, CHSCT, conseil d’administration, assemblée générale…)
• Assistance rédactionnelle…

En avril 2012, j’ai lancé le site LEXIRIS.fr, guide spécialisé en prestation de secrétariat freelance, qui a vocation à promouvoir les prestations des secrétaires indépendantes.

Titulaire d’un DEA spécialisé en histoire des techniques (CNAM) que j’ai obtenu après avoir suivi des études en histoire économique et industrielle à Paris 1-Sorbonne, je suis passionnée par l’entreprenariat et la création d’activités.

Avant de me lancer dans la création de ma librairie spécialisée en histoire, j’avais également repris une formation en comptabilité et gestion des PME (DUT GEA PMO) à l’IUT de Saint-Denis (Paris 13).
Cette formation m’a permis de me familiariser avec les notions comptables et juridiques de base, indispensables pour mener à bien mon propre projet de création, ainsi qu’à l’importance de la communication et du marketing.

Ce blog me permet de communiquer sur mes prestations et compétences ainsi que de partager mon expérience à l’attention des autres télésecrétaires qui souhaitent se lancer dans l’aventure de l’entreprenariat.


Pour me contacter : celine@lestelemates.fr

Pour en savoir plus :
Le site internet des Télémates
Le site LEXIRIS.fr
Mon profil sur Viadéo
Mes chroniques sur Envie d’Entreprendre

 

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