Une télésecrétaire doit-elle accepter un test ?

La question des tests fait débat parmi les télésecrétaires. Nous en parlons de temps à autre et je souhaitais aujourd’hui l’aborder un peu plus longuement et – j’espère – de manière nuancée sur ce blog en partageant avec vous mes réfléxions.

L’idée de départ est de dire que lorsqu’on se rend chez son boulanger ou chez son médecin, on ne propose pas d’emporter une baguette gratuite ou encore de bénéficier d’une consultation gratuite en guise de test et qu’il en est de même pour une télésecrétaire.

knok.jpg
Le docteur Knock et la médecine moderne
(Lien vers You Tube)
Knock ou le Triomphe de la médecine (Wikipédia)

Je fais en effet partie de ces « consommateurs » prudents qui aiment tester et être en confiance avant d’être particulièrement fidèles. Une fois choisi mon fournisseur (boulangerie ou médecin par exemple), il en faut beaucoup pour m’en faire changer.Cela vaut bien un petit test.
Dans le cas de la boulangerie, j’essaie : un peu de pain par ci, un peu de pâtisserie par là jusqu’à l’adoption définitive.
Dans le cas du médecin, il est plus difficile de tester bien sûr et dans ce cas là, mon choix s’appuie sur la recommandation. D’ailleurs, c’est bien simple, sans recommandation, je suis sûre de me tromper : je tombe sur un goujat qui me brusque ou sur un négligent qui me soigne pour une bronchite quand il s’agit d’une allergie !

Je conçois donc tout à fait que mes clients potentiels souhaitent tester mes services pour s’assurer de leur qualité.

J’ai remarqué d’ailleurs à quel point les fournisseurs qui avaient de bons produits étaient fiers de les faire tester (Il n’y a qu’à voir au Salon de l’agriculture). Et c’est bien normal, un boulanger dont les produits sont de mauvaise qualité ne les ferait pas gouter car il n’en vendrait aucun, mais quel succès pour ce vendeur de macarons !

Bref ! je reviens au test pour les télésecrétaires…
En revanche; je ne travaille pas en mode test pour tester, mais je veux bien travailler en mode test pour essayer.
En effet, quand on débute une collaboration sur la durée avec un nouveau client, nous commençons en mode test. Ce n’est d’ailleurs pas toujours formalisé. Mais mes clients ne s’engagent pas ! Un avocat avec qui je commence une collaboration pourra me dire au bout d’une semaine : « on arrête là, ça ne va pas ! ».
Grosso modo, le mode test se poursuit jusqu’à la validation de mon travail par le client.

Parfois, la période d’essai est mieux formalisée. C’est le cas en général quand le client et moi-même avons du mal à évaluer le travail à fournir et que l’organisation n’est pas tout à fait en place. Le plus souvent la période d’essai fait un mois, parfois moins. A l’issue de cette période, le tarif est révisable en fonction de cette première expérience.

Un autre élément est intéressant dans les éléments avancés, c’est le mode test gratuit.

(suite…)



Recommander une télésecrétaire ou sous-traiter

Comme beaucoup de télésecrétaires, il m’arrive de recevoir des demandes de missions que je ne peux pas honorer, soit je n’ai pas le temps de le faire – ce qui arrive le plus souvent pour des longues retranscriptions -, soit je n’ai pas les compétences pour le faire.

La lecture d’un billet du blog « Les recettes du traducteur » me permet de revenir sur ce sujet.

Quelle politique adoptée lorsque je reçois une demande de télésecrétariat ou de retranscription audio que je ne peux pas honorer :

1re option : la demande n’est pas dans mon domaine de compétences et je n’ai aucune raison de travailler avec ce client.
Exemple : secrétariat en anglais pour une société de consulting international.
Dans ce cas, je renvoie vers une de mes consœurs en donnant ses coordonnées au prospect.

2e option : la demande n’est pas dans mon domaine de compétences, mais j’aimerais bien continuer à travailler pour ce client.
Dans ce cas, je prends la mission et sous-traite la réalisation de la mission pour laquelle il me manque les compétences.
Il y a bien sûr des limites à cette formule. Je n’y recours jamais quand il s’agit par exemple d’une traduction dont je ne pourrai pas vérifier la qualité.

3e option : la demande est dans mon domaine de compétences, mais ce n’est pas le moment.
Dans ce cas, je sous-traite une partie de la prestation pour partager le travail, mais en général je tâche de garder le client.
Cette formule n’est pas possible pour les déplacements sur site, en particulier pour des questions d’assurance.

(suite…)



aefconfections |
CR CONSEILS ET INNOVATIONS |
www.elevationconseil.fr |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Succès Marketing
| Entre Organisation et Equit...
| 3D-Margot-Marina-Franck