Se faire accompagner dans son projet de télésecrétariat

Se faire accompagner dans son projet de télésecrétariat dans Accompagnement accompagnementJe suis toujours étonnée d’être sollicitée par des gens qui se lancent absolument seuls dans leur projet de télésecrétariat.

Il existe toute une batterie de possibilités d’accompagnement très peu chères, voire même absolument gratuite pour peu par exemple que l’on soit demandeur d’emploi.

Je pense en premier lieu aux CCI/Chambres des métiers, aux Boutiques de gestions, à Paris, nous avons les Maisons du développement économique et de l’emploi et bien sûr dans un second temps, une fois à peu près décidé à se lancer, aux coopératives d’activités et d’emploi, ainsi qu’aux couveuses.

Je suis parfois bien étonnée également de la réaction de celles et ceux (mais plus généralement celles) qui souhaitant se faire accompagner pour le coup, mais appréhendent leurs entretiens avec leur conseiller création d’entreprise et du poids que ces futures secrétaires indépendantes accordent au jugement de ces conseillers.

Autant, je suis persuadée de l’intérêt de se faire accompagner et j’y pousse toutes celles et tous ceux qui veulent bien me demander mon avis sur leur projet de télésecrétariat,
Autant, je suis également de l’avis de ne pas passer ces entretiens comme des tests, mais bien comme l’opportunité de recevoir un avis extérieur sur son projet, avis susceptible de révéler certaines faiblesses qu’il sera indispensable de prendre en compte pour peu qu’elles soient confirmées par d’autres avis.

D’ailleurs, la plupart des gens qui accompagnent n’ont jamais créé.
Ils parlent de la création d’entreprise comme moi je parlerais de devenir fonctionnaire, c’est-à-dire en s’appuyant sur des éléments extérieurs et objectifs, mais qui ne tiennent pas compte de la réalité de la vie et des sentiments d’un chef d’entreprise.

En tant que spécialiste de la création d’entreprise, quand bien même ils n’auraient pas créé, leur « regard extérieur » peut être utile au créateur. Ils sont souvent doués pour détecter les faiblesses d’un projet, ce qui aboutit souvent (pas toujours) au découragement du porteur de projet.

Or, il ne faut pas se décourager, quand bien même vous détecteriez dans les commentaires de votre conseiller « un ton un peu sarcastique, ironique » (comme me le disait une de mes filleules). Il faut remettre ce conseiller à sa place dans la construction de votre projet, c’est-à-dire celui d’un « conseiller », d’un « regard extérieur ». Vous pouvez donc le remercier de son avis, mais devez faire valider les faiblesses qu’il a pu détecter par d’autres conseillers et regards extérieurs.

D’ailleurs, ces faiblesses peuvent être réelles et il serait préjudiciable à votre projet de télésecrétariat de ne pas les prendre en compte.

Par exemple, si votre conseiller a détecté que vous n’y arriverez jamais parce que vous n’avez pas la fibre commerciale, la première chose à faire est de supprimer la première partie de la phrase : vous n’y arriverez jamais parce que vous n’avez pas la fibre commerciale, mais il est important de valider cette faiblesse.

Il est clair que si vous n’avez effectivement pas la fibre commerciale, il ne faudra pas nier ce problème sous peine d’aller dans le mur, il faudra en tenir compte et voir comment vous pouvez développer votre activité de secrétaire indépendante sans avoir la fibre commerciale.

Après tout, vous ne serez pas la première télésecrétaire à ne pas avoir la fibre commerciale !

Comment font les autres ? Vous pouvez le leur demander. Est-ce qu’elle travaille avec d’autres secrétaires indépendantes qui leur trouvent des clients en échange d’une commission ? Est-ce qu’elles trouvent leurs clients par un autre biais comme le référencement de leur site internet ? Est-ce qu’elles ont fait une formation spécifique sur la prospection et/ou la négociation commerciale ?

Conclusion : (suite…)



Qu’est-ce que que le référencement naturel ?

seo.jpgJe me suis aperçue à la faveur d’une réunion de rentrée du groupe des rédacteurs de Coopaname que beaucoup de mes camarades n’avaient aucune idée de ce que représentait le référencement naturel.
Je ne dis pas ça pour me moquer car je ne vois pas ce qu’il y a de gratifiant à savoir ce que c’est, mais en revanche je trouve le référencement bien utile pour un certains nombres d’activités et notamment pour la retranscription audio, activité principale des Télémates.

Je rappelle qu’outre mes clients actuels, tous mes nouveaux clients viennent aujourd’hui à moi par l’intermédiaire de mon formulaire internet.

Cela a plusieurs avantages : les demandes de devis arrivent « toutes seules » pendant que je suis moi-même en production et je passe beaucoup moins de temps (enfin, quasiment plus) en prospection.

Évidemment, le premier contact par internet n’est pas forcément la panacée pour toutes les professions liées à la rédaction, mais je trouve quand même dommage de se passer d’un tel canal de communication, d’autant qu’il est gratuit.

J’ai donc proposé de présenter lors de la prochaine réunion des rédacteurs de Coopaname les quelques méthodes toutes simples qui m’ont permis, avec le temps, de positionner le site des Télémates sur la première page de Google pour la requête transcription audio par laquelle les prospects me trouvent (ce sont les statistiques du site qui me le disent).

Néanmoins, il me semblait intéressant de vous en toucher quelques mots sur Croquefeuille, car après tout c’est une problématique qui intéresse en premier lieu les télésecrétaires pour faire connaître leur activité.

Je me laisse donc un peu de temps pour voir comment organiser ces quelques billets sur cette thématique, mais en attendant je vous invite à me faire part de vos commentaires sur ce sujet : est-ce que ça vous paraît important ? Pourquoi ? Est-ce que vous avez des questions particulières ?
Sachant que je ne suis pas non plus une spécialiste et que je peux juste vous faire part de mon expérience.

A lire également :
Démarrage commercial : les premiers leviers (5 avril 2011)
La vie rêvée d’une télésecrétaire (24 janvier 2011)
Le monde du télésecrétariat (1/2) (14 décembre 2010)



Pourquoi communiquer via un blog ?

blog.jpgAprès discussion avec l’une de mes consœurs qui est également ma filleule, j’ai été surprise de constater que pour certains le blog restait un moyen d’expression personnel, éloigné de la sphère professionnelle et donnant une piètre image de son propriétaire.

Comme le rappelle Sylvie dans son article, loin est l’époque où le blog n’était qu’un outil pour adolescent souhaitant exposer leur vie privée sur la toile.

Aujourd’hui, je recommande le blog à mes collègues comme un moyen d’expression sur leur expertise et un outil pour booster le référencement de leur site internet vitrine.

Quels sont les avantages du blog ?

Il est à priori plus régulièrement mis à jour que votre site vitrine, les lecteurs ont donc intérêt à y revenir ;

Si le site internet des Télémates ne compte qu’une moyenne de 100-150 visiteurs par semaine, Croquefeuille compte au minimum 200 visiteurs quotidiens (ce qui n’est pas terrible par rapport aux moyennes des blogs, mais me convient bien du moment que mes visiteurs me sont fidèles).

Le blog permet une expression plus libre et moins figé que le site. Cela permet d’humaniser la relation avec ses lecteurs et ses prospects éventuels.

Surtout, les blogs sont bien référencés et les liens qu’il contient vers votre site internet lui distribuent une certaine popularité.

J’illustrerais le lien avec le prospect par une anecdote récente :
Une assistante de direction  d’un organisme émanant du ministère des sports m’a contactée un jour par téléphone pour me demander un devis concernant la transcription audio d’une table ronde. Après envoi de mon devis, celle-ci me rappelle pour me signaler que je suis plus chère que mes concurrentes, mais qu’elle aimerait bien travailler avec moi car elle a consulté mon blog qui l’a séduite. Après avoir fait une tentative de devis avec remise en allongeant le délai de livraison, elle a finalement fait accepter mon premier devis à son directeur ;-)

À toutes ces raisons, j’en ajouterais certaines qui me sont personnelles :
Quand j’ai voulu me lancer dans la création de ma librairie, j’ai été énormément rassurée par la lecture de témoignages d’entrepreneurs blogeurs.
Quand je me suis lancée, raconter mes propres aventures via mon blog, ainsi que sur le site d’Envie d’entreprendre, était un juste retour des choses.
C’est encore la raison pour laquelle je blogue aujourd’hui, car je crois au partage d’expérience.

Je vous recommande la lecture de ce billet :
Blog d’entreprise : cas concrets, objectifs, coûts et ROI (20 juin 2010)

A lire également sur Croquefeuille :
Croquefeuille a désormais sa page Facebook (30 août 2011)
Quelques nouvelles orientations pour Croquefeuille (10 janvier 2011)
Pourquoi ce blog ? (11 février 2010)

 



Choisir le nom de son entreprise de télésecrétariat

nom.jpgJ’ai souvent constaté à la lecture de mes consœurs sur le forum des secrétaires indépendantes que la formalisation de la création d’une entreprise de télésecrétariat passait d’abord par le choix du nom et de l’identité visuelle, plus que par la rédaction d’un plan d’affaires.

Il semble d’ailleurs qu’avec la simplification administrative de la création d’entreprise et la limitation du risque grâce au statut d’auto-entrepreneur, le business plan ne soit plus malheureusement en faveur chez les porteurs de projets.

Je voulais donc partager ici quelques-unes de mes réflexions sur cette question du nom.

En premier point, je dirais que le nom lui-même importe peu, et notamment le fait qu’il soit joli ou non, l’important étant qu’il soit facilement mémorisable et unique, c’est-à-dire distinctif.

Facilement mémorisable, ça veut dire d’abord lisible. Une succession de consonnes imprononçable ne sera peut-être pas judicieuse. Mieux vaut également éviter un nom trop proche d’une marque déjà existante (quand bien même ne serait-elle pas déposée et à fortiori si elle est déposée). L’idée n’est pas seulement de se maintenir dans la légalité, mais surtout de ne pas semer la confusion dans l’esprit des clients potentiels.

Il convient donc une fois qu’un ou plusieurs noms ont été retenus de vérifier ceux-ci auprès de vos moteurs de recherche préférés pour vérifier leur originalité. On pourra ensuite compléter cette vérification en consultant les bases de données de l’INPI (pour les marques protégées) et d’infogreffe (pour les noms commerciaux).

Afin de vérifier également que ce nom ne suggère pas de sentiments négatifs ou qu’ils ne soient pas assimilés à d’autres secteurs d’activités, il conviendra également de le tester auprès d’un échantillon le plus large possible et le plus diversifié possible de population : famille, amis, réseaux doivent être mis à contribution. Le mieux est quand même de ne le faire circuler que dans des réseaux ou forums privés car il ne s’agirait pas à ce stade de se faire « piquer » la bonne idée ;-)

Cette étape me parait quand même importante car rien ne servirait d’avoir un nom sympa et original si celui évoque à vos futurs prospects une société de vente d’aliments pour animaux domestiques ou encore une entreprise de loisirs créatifs ! L’objectif serait là encore manqué.

Et vous ? Quels sont les critères qui ont présidé au choix de votre nom pour votre activité ? Je serais ravie que vous les partagiez dans les commentaires.

Pour ma part, je ne manquerai de vous faire part dans un prochain billet de l’histoire du nom La Compagnie des Télémates et de son logo.

Pour en savoir plus :

Comment choisir un bon nom de marque, d’entreprise ou de site internet ? (28 avril 2007)
Marketing & Innovation

Trouver le bon nom pour sa société (06 février 2002)
Journal du Net

Le nom de l’entreprise (mars 2011) par l’APCE

Choisir le nom de son entreprise lorsque l’on est Autoentrepreneur (13 juillet 2009)
Le blog de l’Auto-entrepreneur

Toutes vos questions sur les noms sur le site de l’INPI

 

 



L’utilité des réseaux sociaux pour une télésecrétaire

reseaux.jpgDans le cadre de la dernière réunion du Collectif Communication de Coopaname (CCC), nous avons abordé la question de l’usage des réseaux sociaux.
Cette rencontre fut l’occasion pour moi de m’interroger sur ma pratique dans ce domaine. Je vois plusieurs avantages à ma présence sur les réseaux sociaux :

1° Une recherche d’entraide professionnelle : c’est le cas des forums (que je considère comme des réseaux sociaux). Je peux parler ici du forum de Gautier Girard, du hub Viadéo de Valérie Télésecrétaires,  Unissons-nous ! et bien sur du forum des secrétaires indépendantes de Nathalie qui a ma préférence puisque ce dernier est privé.

2° Ma présence sur les réseaux sociaux me permet de faire de la veille notamment sur mon secteur d’activité. Je suis présente sur les réseaux fréquentés par des consœurs, que ce soit Viadéo ou Facebook notamment, ce qui me permet aussi d’être à l’écoute des tendances et nouveautés repérées par les unes et les autres, ainsi que de manière plus particulière d’avoir des nouvelles de chacune.

3° Ma présence sur les réseaux sociaux me permet d’augmenter ma visibilité sur Internet et en particulier de diffuser de l’information relative à mon activité professionnelle. C’est ainsi que ma présence sur Viadéo m’a permis d’être contactée par plusieurs prospects dont certains sont devenus clients.

Quels sont les réseaux sociaux que j’utilise ?

(suite…)



Besoin d’aide pour vous lancer comme secrétaire indépendante ?

Pour faire suite à mon dernier billet sur les sollicitations des futures télésecrétaires, je propose aux plus motivées d’entre celles qui veulent se lancer et qui souhaitent de l’aide pour le faire d’envisager de correspondre sur votre projet.

Trop sollicitée et pas assez remerciée, je renonce à répondre aux simples questions de personne que je ne connais pas. Les forums sont là pour ça (d’ailleurs même sur les forums, le mieux reste de se présenter ! )

Je vous conseille :
Le forum des secrétaires indépendantes qui est payant mais qui a le grand mérite d’être privé ;
Le forum de Gautier Girard qui compte déjà un grand nombre de secrétaires indépendantes.

Pour celles qui sont prêtes à se lancer dans la lente construction de leur projet et qui souhaitent échanger avec moi à ce propos, je reste tout à fait disponible (dans la mesure de mon temps libre évidemment).

Le mieux est dans ce cas de me contacter par courrier électronique pour vous présenter et m’exposer votre projet ainsi que les questions qui vous posent problèmes.
Le principe d’une telle correspondance est l’échange : je ne dirai rien de mon parcours, si je ne connais pas le votre, je ne dirai rien sur comment se faire connaître ou comment trouver des clients si vous ne me dites pas comment vous avez envisagé de le faire. Enfin, ce sont des exemples.

Si vraiment vous ne savez pas comment débuter votre projet, je vous conseille de consulter le site de l’APCE et pour mettre toutes les chances de votre côté de vous inscrire sur le forum des secrétaires indépendantes op-cité.

A lire aussi :
La rubrique Guide
Mon étude de marché. 1re étape
« Passer de l’idée au projet » avec la CCIP



Le forum des secrétaires indépendantes

Le forum des secrétaires indépendantes dans Accompagnement ForumTLSJ’en ai déjà parlé à plusieurs reprises sur ce blog et je souhaite aujourd’hui lui consacrer spécialement un billet pour revenir sur ce que ce forum m’a apporté.

En général quand j’en fais la promotion auprès de mes consœurs, on me reproche le fait qu’il soit payant. Je passe sur les commentaires stupides qui le qualifient de secte ou d’escroquerie.
On me dit qu’aujourd’hui les informations sont gratuites sur Internet, qu’on ne doit pas payer pour accéder à l’information. Je ne partage pas tout à fait ce point de vue et ce pour plusieurs raisons :

Oui, on accède gratuitement à l’information sur le net et moi-même je contribue par ce blog à donner astuces et conseils pour devenir secrétaire indépendante. OUI MAIS, c’est l’information que les internautes veulent bien donner en libre accès.

Par exemple, rares sont les télésecrétaires qui divulguent leur chiffre d’affaires  sur un forum public, rares sont celles qui divulguent leurs astuces pour trouver des clients, qui mettent à plat les difficultés rencontrées. Le grand avantage d’un forum privé est celui-ci : nous sommes libres d’y échanger à l’abri des regards indiscrets d’un tout à chacun.

De plus, le fait que le forum soit payant filtre les intervenants, non pas en fonction de leur niveau de richesse (je rappelle que je venais de déposer le bilan et passer des moments très difficiles quand je m’y suis inscrite), mais en fonction de leur motivation.
Le nombre restreint de personnes passant l’entrée permet aux plus anciennes de mieux les intégrer et de suivre leur histoire. Je dois avouer que cela est assez appréciable et permet vraiment des échanges de qualité.
On parle ouvertement des tarifs et des méthodes de prospection entre nous. Nous nous échangeons des tuyaux et des services, certaines travaillent ensemble.

Je reviens sur ce que m’a apporté le forum.
Il m’a permis de m’inspirer des expériences des plus anciennes en m’appuyant sur leurs témoignages. A partir de là, j’ai pu réfléchir à mon prévisionnel, imaginer à partir de combien de temps je pourrai démarrer mon activité, voire en vivre.
Je me suis aidée des témoignages de chacune sur les difficultés rencontrées lors de missions pour ajuster ma grille de tarifs, améliorer la présentation de mes devis.
Grâce à leur retour d’expérience, j’ai évité de m’évertuer à prospecter certaines professions qui contrairement aux apparences sont très difficiles à toucher. A mon avis, cela m’a fait gagner beaucoup de temps et éviter bien des déconvenues.

Aujourd’hui, à mon tour je témoigne de mon expérience et donne des conseils quand j’ai déjà effectué ce genre de mission, je décris mon parcours et donne mes chiffres de manière à ce que celles qui souhaitent se lancer puisse établir leur plan d’affaires, mais je continue parfois à demander conseils pour établir mes devis dès que j’ai un doute.

Cela me gêne d’autant mois que ce forum soit payant qu’il est très bien modéré et administré par sa fondatrice et que je fais partie de celles qui pensent que tout travail mérite salaire (en particulier quand ce travail est de qualité). Je dirais même plus, si ce forum devenait gratuit, j’effacerais la plupart de mes contributions ;-)

Le forum des secrétaires indépendantes
Mon étude de marché. Les résultats
Suite des relations entre télésecrétaires : le guide

 



Une télésecrétaire doit-elle accepter un test ?

La question des tests fait débat parmi les télésecrétaires. Nous en parlons de temps à autre et je souhaitais aujourd’hui l’aborder un peu plus longuement et – j’espère – de manière nuancée sur ce blog en partageant avec vous mes réfléxions.

L’idée de départ est de dire que lorsqu’on se rend chez son boulanger ou chez son médecin, on ne propose pas d’emporter une baguette gratuite ou encore de bénéficier d’une consultation gratuite en guise de test et qu’il en est de même pour une télésecrétaire.

knok.jpg
Le docteur Knock et la médecine moderne
(Lien vers You Tube)
Knock ou le Triomphe de la médecine (Wikipédia)

Je fais en effet partie de ces « consommateurs » prudents qui aiment tester et être en confiance avant d’être particulièrement fidèles. Une fois choisi mon fournisseur (boulangerie ou médecin par exemple), il en faut beaucoup pour m’en faire changer.Cela vaut bien un petit test.
Dans le cas de la boulangerie, j’essaie : un peu de pain par ci, un peu de pâtisserie par là jusqu’à l’adoption définitive.
Dans le cas du médecin, il est plus difficile de tester bien sûr et dans ce cas là, mon choix s’appuie sur la recommandation. D’ailleurs, c’est bien simple, sans recommandation, je suis sûre de me tromper : je tombe sur un goujat qui me brusque ou sur un négligent qui me soigne pour une bronchite quand il s’agit d’une allergie !

Je conçois donc tout à fait que mes clients potentiels souhaitent tester mes services pour s’assurer de leur qualité.

J’ai remarqué d’ailleurs à quel point les fournisseurs qui avaient de bons produits étaient fiers de les faire tester (Il n’y a qu’à voir au Salon de l’agriculture). Et c’est bien normal, un boulanger dont les produits sont de mauvaise qualité ne les ferait pas gouter car il n’en vendrait aucun, mais quel succès pour ce vendeur de macarons !

Bref ! je reviens au test pour les télésecrétaires…
En revanche; je ne travaille pas en mode test pour tester, mais je veux bien travailler en mode test pour essayer.
En effet, quand on débute une collaboration sur la durée avec un nouveau client, nous commençons en mode test. Ce n’est d’ailleurs pas toujours formalisé. Mais mes clients ne s’engagent pas ! Un avocat avec qui je commence une collaboration pourra me dire au bout d’une semaine : « on arrête là, ça ne va pas ! ».
Grosso modo, le mode test se poursuit jusqu’à la validation de mon travail par le client.

Parfois, la période d’essai est mieux formalisée. C’est le cas en général quand le client et moi-même avons du mal à évaluer le travail à fournir et que l’organisation n’est pas tout à fait en place. Le plus souvent la période d’essai fait un mois, parfois moins. A l’issue de cette période, le tarif est révisable en fonction de cette première expérience.

Un autre élément est intéressant dans les éléments avancés, c’est le mode test gratuit.

(suite…)



Réponse ouverte à Mme Claire L. future télésecrétaire

Depuis la rentrée, je suis très sollicitée par de futures télésecrétaires. Que ce soit par courriel ou par l’intermédiaire des forums, je fais toujours mon possible pour répondre systématiquement à toutes les demandes.

La semaine dernière, j’ai dû faire face à un assaut d’appels téléphoniques. Je sais bien que je ne suis pas la seule dans ce cas et c’est un sujet qui revient fréquemment sur le forum des secrétaires indépendantes.

Or je ne suis pas disponible au téléphone ! Je ne trouve pas en effet que le téléphone soit la manière appropriée d’entrer en contact. En effet, je travaille soit avec casque (pour les retranscriptions), soit au téléphone (en particulier dans l’après-midi) ; les probabilités de me déranger sont donc très importantes.

Malgré tout quand la personne est polie et de bonne volonté, elle peut comprendre qu’il vaut mieux m’écrire un petit mot auquel je répondrai dès que j’aurai un moment disponible (éventuellement prendre un RDV téléphonique), mais parfois la personne ne comprend pas !

Ce fût le cas de Claire L, peut-être future télésecrétaire, qui non seulement n’a pas le temps de m’écrire mais qu’il faut que je rencontre, pourquoi ? pour l’aider ! Elle veut se lancer comme télésecrétaire (ce n’est que la dixième qui me le dit cette semaine) et veut en parler car elle a des questions à me poser.
Malheureusement n’étant pas disponible, la conversation devient tendue : « Vous aussi vous vous êtes lancée et vous avez galéré ! ».

Bref ! Cette conversation m’a énervée et j’avais besoin de revenir sur cette question de l’aide entre télésecrétaires pour rappeler que cette aide n’est pas un dû.

La plupart du temps les télésecrétaires en exercice sont très sollicitées (si nous avions autant de demandes de prospects que de futures télésecrétaires, nous nous transformerions vite en multinationales !).
Nous ne pouvons pas répondre individuellement à chacune, surtout quand elles n’ont fait aucun effort de recherche au préalable car nous y passerions notre temps au détriment de notre propre activité.

Je souligne que la grande majorité des personnes pour lesquelles j’ai pris le temps de répondre, ne m’ont jamais fait aucun retour, ni même remerciée.

Sur ce constat, je suis en train de réfléchir à une réponse type à faire à ces demandes. L’idée serait d’entamer un échange, une conversation, plutôt que de répondre à une simple question.

A lire aussi :
Le forum des secrétaires Indépendantes

Télésecrétaire juridique : comment trouver des clients ?
Secrétaire indépendante et comptabilité

 



La motivation pour devenir télésecrétaire

Dans mon cas, la motivation était tout simplement de me remettre à mon compte ; mais la question mérite d’être posée et les réponses analysées en toute sérénité…

Parmi les futures télésecrétaires beaucoup souhaitent créer leur activité faute de trouver un emploi salarié.
Je suis assez sceptique sur ce genre de démarche et la réelle motivation à devenir indépendant. D’ailleurs il me semble plus difficile de trouver suffisamment de clients pour vivre de cette activité que de trouver un employeur !

D’autres télésecrétaires mettent en avant l’envie d’élever leurs enfants. Là encore l’adéquation ne me paraît pas possible. Concilier la garde de ses enfants – en particulier en bas âge -  et son activité de secrétaire indépendante n’est pas envisageable pour plein de raisons très faciles à imaginer ! Le forum des secrétaires indépendantes revient souvent sur cette question.

Outre ces motivations qui ne me semblent pas être les bonnes pour se mettre à son compte, il en existe d’autres qui sont, à mon avis, d’excellents moteurs à la création de son activité de télésecrétaire :

  • Le désir d’indépendance et l’envie de se libérer des contraintes d’une hiérarchie ;
  • Organiser son temps de travail comme on le souhaite ;
  • Choisir les orientations stratégiques de son activité…

Parce que certaines secrétaires ont l’impression de stagner dans leur métier, que le cadre de l’entreprise dans laquelle elles sont salariées ne leur permet pas de se réaliser professionnellement ;
Parce qu’elles ne parviennent plus à progresser dans leur carrière et à acquérir de nouvelles compétences ;
Dans ce cas, un licenciement ou un déménagement suffit à décider de l’installation…



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