Se faire accompagner dans son projet de télésecrétariat

Se faire accompagner dans son projet de télésecrétariat dans Accompagnement accompagnementJe suis toujours étonnée d’être sollicitée par des gens qui se lancent absolument seuls dans leur projet de télésecrétariat.

Il existe toute une batterie de possibilités d’accompagnement très peu chères, voire même absolument gratuite pour peu par exemple que l’on soit demandeur d’emploi.

Je pense en premier lieu aux CCI/Chambres des métiers, aux Boutiques de gestions, à Paris, nous avons les Maisons du développement économique et de l’emploi et bien sûr dans un second temps, une fois à peu près décidé à se lancer, aux coopératives d’activités et d’emploi, ainsi qu’aux couveuses.

Je suis parfois bien étonnée également de la réaction de celles et ceux (mais plus généralement celles) qui souhaitant se faire accompagner pour le coup, mais appréhendent leurs entretiens avec leur conseiller création d’entreprise et du poids que ces futures secrétaires indépendantes accordent au jugement de ces conseillers.

Autant, je suis persuadée de l’intérêt de se faire accompagner et j’y pousse toutes celles et tous ceux qui veulent bien me demander mon avis sur leur projet de télésecrétariat,
Autant, je suis également de l’avis de ne pas passer ces entretiens comme des tests, mais bien comme l’opportunité de recevoir un avis extérieur sur son projet, avis susceptible de révéler certaines faiblesses qu’il sera indispensable de prendre en compte pour peu qu’elles soient confirmées par d’autres avis.

D’ailleurs, la plupart des gens qui accompagnent n’ont jamais créé.
Ils parlent de la création d’entreprise comme moi je parlerais de devenir fonctionnaire, c’est-à-dire en s’appuyant sur des éléments extérieurs et objectifs, mais qui ne tiennent pas compte de la réalité de la vie et des sentiments d’un chef d’entreprise.

En tant que spécialiste de la création d’entreprise, quand bien même ils n’auraient pas créé, leur « regard extérieur » peut être utile au créateur. Ils sont souvent doués pour détecter les faiblesses d’un projet, ce qui aboutit souvent (pas toujours) au découragement du porteur de projet.

Or, il ne faut pas se décourager, quand bien même vous détecteriez dans les commentaires de votre conseiller « un ton un peu sarcastique, ironique » (comme me le disait une de mes filleules). Il faut remettre ce conseiller à sa place dans la construction de votre projet, c’est-à-dire celui d’un « conseiller », d’un « regard extérieur ». Vous pouvez donc le remercier de son avis, mais devez faire valider les faiblesses qu’il a pu détecter par d’autres conseillers et regards extérieurs.

D’ailleurs, ces faiblesses peuvent être réelles et il serait préjudiciable à votre projet de télésecrétariat de ne pas les prendre en compte.

Par exemple, si votre conseiller a détecté que vous n’y arriverez jamais parce que vous n’avez pas la fibre commerciale, la première chose à faire est de supprimer la première partie de la phrase : vous n’y arriverez jamais parce que vous n’avez pas la fibre commerciale, mais il est important de valider cette faiblesse.

Il est clair que si vous n’avez effectivement pas la fibre commerciale, il ne faudra pas nier ce problème sous peine d’aller dans le mur, il faudra en tenir compte et voir comment vous pouvez développer votre activité de secrétaire indépendante sans avoir la fibre commerciale.

Après tout, vous ne serez pas la première télésecrétaire à ne pas avoir la fibre commerciale !

Comment font les autres ? Vous pouvez le leur demander. Est-ce qu’elle travaille avec d’autres secrétaires indépendantes qui leur trouvent des clients en échange d’une commission ? Est-ce qu’elles trouvent leurs clients par un autre biais comme le référencement de leur site internet ? Est-ce qu’elles ont fait une formation spécifique sur la prospection et/ou la négociation commerciale ?

Conclusion : (suite…)



Créer une entreprise de télésecrétariat : Crédibilité et confiance en soi

Une des choses qui me frappe le plus souvent à la lecture des forums dédiés à la création d’entreprise, c’est le manque de confiance exprimé par les jeunes entrepreneurs et en particulier par les jeunes femmes qui souhaitent se lancer dans le télésecrétariat.

Ce manque de confiance me surprend, mais je le préfère encore à l’attitude inverse de celles pour qui tout est gagné d’avance. Je trouve juste ce manque de confiance en soi dommageable et sans doute un peu surévalué par rapport au risque du projet.

En effet, la plupart des jeunes femmes qui souhaitent devenir télésecrétaires ont souvent plusieurs années d’expérience dans le domaine en tant que salariées. Certaines ont même énormément d’expérience et ont exercé des postes avec responsabilités.
Bref, elles ne manquent pas de crédibilité dans leur cœur de métier. Or, si leur expertise est claire dans leur cœur de métier, je ne comprends plus leur peur.

Bien sûr, comme je l’ai souvent rappelé sur Croquefeuille, je ne pense pas que le fait d’avoir été une secrétaire chevronnée pendant des années dans l’entreprise d’un autre soit suffisant pour réussir son entreprise de télésecrétariat, mais en tout cas, ça donne de la légitimité à le faire et au moins donne une certaine crédibilité vis-à-vis des tiers au premier rang desquels se trouvent leurs futurs clients. C’est d’ailleurs sur cette même crédibilité, que certaines jeunes femmes dont je parlais plus haut se fondent pour crier victoire dès leur immatriculation comme AE et finalement peinent à développer leur activité faute d’avoir su adopter une démarche commerciale.

Le doute de celles qui manquent de confiance est donc tout à leur honneur, mais seulement à partir du moment où il leur sert à se poser les bonnes questions et à prendre le temps d’inscrire leur projet dans une véritable démarche commerciale et entrepreneuriale.
Ce qui est dommage, c’est de rester bloqué sur cette peur de l’échec, alors que vous ne manquez pas de crédibilité sur votre cœur de métier.
L’important reste de bien se faire accompagner.
Par ailleurs pour celles qui manquent de confiance en elles par principe, je recommande la formation de Nathalie Crépin sur la réussite.

A lire aussi :
Compétences et formation en télésecrétariat (6 septembre 2009)
Le site de Coopaname
Mes témoignages sur Coopaname sur Croquefeuille



Compétences et formation en télésecrétariat

Nous le savons bien, ce n’est parce que qu’on a été secrétaire pendant des années et que nos compétences ont été appréciées par tous, que nous réussissons comme entrepreneur.
Les compétences ne suffisent pas sans stratégie commerciale et par ailleurs l’inexpérience en matière de gestion de projet et de gestion financière ne facilite pas les choses. Les télésecrétaires débutantes compensant souvent leur manque de stratégie commerciale par une politique de tarifs très bas remettent absolument en cause (mais sans même s’en rendre compte) la viabilité de leur projet d’indépendance.

Une bonne façon de remédier à ces causes d’échec est de chercher une formation complémentaire en marketing et en gestion.

Je ne peux que conseiller la formation que j’avais suivie pour la création de ma librairie spécialisée :
Un DUT GEA PME  en formation continue à l’IUT de Saint-Denis (Paris 13), ou autrement dit un diplôme universitaire de technologie en Gestion des entreprises et administrations, option Petites et Moyennes Entreprises.

(suite…)



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