Recommander une télésecrétaire ou sous-traiter

Comme beaucoup de télésecrétaires, il m’arrive de recevoir des demandes de missions que je ne peux pas honorer, soit je n’ai pas le temps de le faire – ce qui arrive le plus souvent pour des longues retranscriptions -, soit je n’ai pas les compétences pour le faire.

La lecture d’un billet du blog « Les recettes du traducteur » me permet de revenir sur ce sujet.

Quelle politique adoptée lorsque je reçois une demande de télésecrétariat ou de retranscription audio que je ne peux pas honorer :

1re option : la demande n’est pas dans mon domaine de compétences et je n’ai aucune raison de travailler avec ce client.
Exemple : secrétariat en anglais pour une société de consulting international.
Dans ce cas, je renvoie vers une de mes consœurs en donnant ses coordonnées au prospect.

2e option : la demande n’est pas dans mon domaine de compétences, mais j’aimerais bien continuer à travailler pour ce client.
Dans ce cas, je prends la mission et sous-traite la réalisation de la mission pour laquelle il me manque les compétences.
Il y a bien sûr des limites à cette formule. Je n’y recours jamais quand il s’agit par exemple d’une traduction dont je ne pourrai pas vérifier la qualité.

3e option : la demande est dans mon domaine de compétences, mais ce n’est pas le moment.
Dans ce cas, je sous-traite une partie de la prestation pour partager le travail, mais en général je tâche de garder le client.
Cette formule n’est pas possible pour les déplacements sur site, en particulier pour des questions d’assurance.

(suite…)



Télésecrétariat et écologie

celinecharlemagne.jpg

Pour traiter de ce sujet, j’ai demandé à Céline Charlemagne, télésecrétaire écolo, de nous présenter en quoi son activité de télésecrétaire était écologique.

Bonjour Céline et merci de m’inviter sur ton blog !

Tout d’abord, je me présente :
Céline Charlemagne, 37 ans, parisienne… et écolo !

Mon activité :
A travers ALC Presta, je propose des prestations de services visant à épauler mes clients par des prestations :

  • de secrétariat et télésecrétariat pour palier leurs périodes de surcharge de travail, les congés de leur assistante, les épauler lors de missions ciblées, mais j’aide aussi les particuliers qui ont besoin de renfort dans leur quotidien ou pour un projet spécifique (cv, lettre de motivation, thèse et mémoire…)
  • d’accompagnement commercial sous forme de séances de conseil particulièrement dédié aux indépendants, tpe et pme dans le b to b.

Le petit plus qui nous intéresse aujourd’hui, c’est la dimension « écologique » que j’ai souhaité intégrer à mon entreprise.

Pourquoi ?
Je pense que chacun, à son échelle, peut agir positivement sur le problème du développement durable dans le monde.
Pour ma part, j’ai pensé que le fait de communiquer sur la question était déjà la possibilité de participer activement au changement des comportements, notamment dans le monde du travail.

C’est donc à travers certaines actions liées à mon entreprise que je tente de participer à l’évolution du comportement humain face à la planète. Par exemple :

  • dédier une page de mon site internet à ce sujet en proposant quelques gestes simples à adopter dans le cadre d’une entreprise (Page Verte Attitude);
  • choisir des fournisseurs et prestataires qui soient, eux aussi, dans une dynamique éco-responsable ;
  • acheter des fournitures écologiques (papier recyclé notamment) ;
  • avoir un comportement économe (faire de la récupération par exemple) et penser au recyclage du matériel périmé ;
  • mettre en avant des partenaires éco-responsables et promouvoir leurs offres ;
  • sensibiliser mes clients au développement durable (tenter de modifier certaines de leurs habitudes) ;
  • élargir mon réseau relationnel par des contacts actifs en la matière…

… et bien sûr, progresser moi-même vers un comportement toujours plus respectueux de l’environnement.

Il faut bien avoir conscience que si chacun agit, même à une toute petite échelle, c’est un effort utile car c’est l’ensemble de tous les efforts humains qui impacteront le monde de demain.

Pour ceux qui n’ont pas encore franchi le cap, il est encore temps de s’y mettre !
Il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Enfin, lorsque nous travaillons sur des projets à distance, donc en télétravail, cela permet aussi de réduire notre emprunte écologique.

En effet, le télétravail permet de limiter l’usage des transports, du papier (puisqu’on travaille beaucoup plus par le biais des outils informatiques et d’internet), des surfaces de locaux, des fournitures…

Par ailleurs, il est important de souligner aussi que la qualité de vie est nettement meilleure en télétravail et donc, plus éthique : moins de stress, moins de fatigue, une meilleure alimentation, plus de motivation et le confort d’une certaine souplesse permettant une articulation de la vie privée et de la vie professionnelle plus adaptée à  l’humain.

Pour terminer cet article, il me paraît indispensable de proposer aux lecteurs des liens qui pourront leur être utiles sur ce sujet.
Ils pourront notamment en trouver sur mon blog, dans la colonne de gauche : http://telesecretaire-ecolo.over-blog.com/

Encore merci pour cet article et à très bientôt !

Contact :

ALC Presta – Céline Charlemagne
Assistance administrative et conseil commercial (Paris) :
http://www.alc-presta.frinfo@alc-presta.fr

alc.jpg



La concurrence ou le marketing de la trouille

singularite.jpgPartant du principe que c’est le client qui cherche le plus à rogner nos marges, Jacques Neirynck, défend l’idée suivante : « Votre client est votre concurrent le plus féroce » !

Jacques Neirynck est l’auteur du livre « Le marketing sans marketing. Les chemins de la singularité » dont j’avais déjà parlé à l’occasion de l’atelier marketing de mon parcours d’intégration à Coopaname.
Sa thèse est que toute entreprise doit refuser la comparaison avec ses concurrents et rechercher le concept ou le modèle qui la singularise. La différenciation, c’est la comparaison. Être singulier, c’est « refuser la comparaison, refuser d’être mis en concurrence directe, refuser que tout se résume à un prix ».

Reprenant l’expression d’un des présidents de la société AmpaFrance, l’auteur parle de « marketing de la trouille » : « celui qui consiste à accepter toutes les conditions tarifaires qu’on cherche à nous imposer, par peur de perdre le marché au profit d’un concurrent ».

Je trouvais que cette expression sied bien aux conditions tarifaires de certaines consœurs télésecrétaires ;-)
Pour les autres, je tâcherai au fil de ma lecture de revenir sur le modèle de la singularité, mais je ne peux que vous encourager à vous procurer ce livre !

Jacques Neirynck, Le Marketing sans Marketing. Les Chemins de la singularité, Editions d’Organisation, 2002, 190 pages.

Atelier Marketing à Coopaname
Gautier Girard défend l’entreprenariat
Tarifs secrétaire indépendante auto-entrepreneur



ASSPI : Conseils pour réduire vos coûts d’impression

Isabelle Obiols

J’ai rencontré pour la première fois Isabelle lors de l’atelier Communication de mon parcours d’intégration à Coopaname. Soucieuse de vous faire découvrir différents métiers exercés au sein de notre coopérative, je lui avais demandé de nous présenter son parcours et son activité : 

Je m’appelle Isabelle OBIOLS, j’ai 44 ans et je commence une nouvelle vie.
Dans une vie antérieure, j’ai exercé diverses fonctions commerciales (Ingénieur Commerciale, Technico Commerciale, Formatrice Commerciale, Contract Manager) chez un grand constructeur de copieurs et d’imprimantes. 15 ans passés à promouvoir le document, la production de papier, l’équipement pour l’équipement (il vous faut ce copieur parce qu’il est le dernier sorti, sous entendu peu importe ce que vous en ferez !), les gadgets qui ne servent à rien. 15 ans à conseiller les clients pour qu’ils optimisent leurs outils d’impression dans l’intérêt de …mon employeur. J’ai fini par être de moins en moins convaincue de ce dont je devais convaincre. Ma vision s’est éloignée de la stratégie commerciale du groupe.

Nous nous sommes donc séparés d’un commun accord et j’ai créé l’activité de Consultant Expert des systèmes d’impression (ASSPI : Audit, Services et Solutions pour Parcs d’Impression) au sein de Coopaname en Décembre 2009.

Certains oiseaux de mauvais augure, anciennes relations du monde de la bureautique, m’ont prédit que je ne pourrai pas me passer de l’allégeance à un constructeur. Il est vrai que nombre de mes confrères font payer leurs clients pour les « services rendus » et touchent une commission du fournisseur à qui ils ont apporté une affaire. Mais, mon indépendance, j’y tiens et j’y crois. La garantie de sérieux et de loyauté qu’elle donne à mes clients et la sérénité, le sentiment d’être utile qu’elle m’apporte ne peuvent que favoriser le succès de mon entreprise.

Je suis persuadée que les entreprises et, en particulier, les très petites entreprises (TPE) et petites PME, doivent et peuvent rationnaliser leurs impressions pour en limiter les coûts (qui dans certaines professions sont de vrais gouffres financiers proches de la voiture), améliorer leur gestion documentaire (certains croulent encore sous les dossiers multicolores) et s’inscrire dans une démarche de développement durable (satisfaction personnelle ou atout commercial…).

J’apporte à ces petites entreprises mon expertise au travers de prestations de diagnostic, définition de solution technique et/ou formations aux bonnes pratiques d’impression. Mes prestations sont essentiellement rémunérées aux résultats (% des économies réalisées sur une année). Cette formule me permet d’établir un véritable partenariat avec le client car nous avons les mêmes objectifs. Pour en savoir plus, venez visiter mon blog : www.asspi.fr.

Au-delà de ces credo professionnels, intégrer Coopaname, me permet de mettre mes activités et actions en accord avec mon souhait de relations humaines basées sur l’entraide, le partage, le respect et la bienveillance.

Malgré les difficultés, les remises en question inhérentes à tout projet, cette création d’activité est une très belle aventure.



Mes premiers pas sur Facebook

Un peu agacée de ne pas comprendre ce phénomène, je m’étais promis de consacrer un peu de temps au mois d’août à faire mes premiers pas sur Facebook.

La première question qui s’est posée a été de créer un profil personnel ou une page professionnelle.
Plusieurs avis m’incitaient à créer de préférence une page professionnelle. En effet celle-ci permet de disposer de statistiques de consultation, c’est une vitrine au même titre que mon blog et elle évite le mélange pro / perso.
En revanche, elle ne permet pas d’échanger (enfin, je n’ai peut-être pas encore tout compris). Or, je ne vois pas bien l’intérêt de s’inscrire sur une page de télésecrétaire. Qui le ferait ? S’il s’agit pour d’autres télésecrétaires de faire de la veille, mon blog et mon site sont déjà là. Par ailleurs, j’ai visité plusieurs pages de consœurs sans y trouver d’intérêt particulier.

En revanche, les pages personnelles permettent l’échange, et c’est ce que je suis venue chercher sur Facebook.
Recevoir des nouvelles et donner des nouvelles à des connaissances que je rencontre peu.

Ceci dit, je reste un peu perplexe devant certains commentaires personnels, le ton employé et les blagues qui circulent… Sans doute dans quelque temps tout cela me paraitra-il normal ?
Mon bilan de ces quelques semaines sur Facebook : finalement cela ne me prend pas plus de 5-10 minutes par jour et j’y trouve quelques informations…

Consulter mon profil Facebook
Être ou ne pas être sur Facebook ?

Être ou ne pas être visible sur Internet ?



Compétences et formation en télésecrétariat

Nous le savons bien, ce n’est parce que qu’on a été secrétaire pendant des années et que nos compétences ont été appréciées par tous, que nous réussissons comme entrepreneur.
Les compétences ne suffisent pas sans stratégie commerciale et par ailleurs l’inexpérience en matière de gestion de projet et de gestion financière ne facilite pas les choses. Les télésecrétaires débutantes compensant souvent leur manque de stratégie commerciale par une politique de tarifs très bas remettent absolument en cause (mais sans même s’en rendre compte) la viabilité de leur projet d’indépendance.

Une bonne façon de remédier à ces causes d’échec est de chercher une formation complémentaire en marketing et en gestion.

Je ne peux que conseiller la formation que j’avais suivie pour la création de ma librairie spécialisée :
Un DUT GEA PME  en formation continue à l’IUT de Saint-Denis (Paris 13), ou autrement dit un diplôme universitaire de technologie en Gestion des entreprises et administrations, option Petites et Moyennes Entreprises.

(suite…)



Conseils d’une télésecrétaire

Ce blog à pour vocation à partager mon expérience comme télésecrétaire, à parler du métier de secrétaire indépendante en général. Je m’aperçois aussi que de plus en plus de télésecrétaires créent et développement leur propre blog de conseils. Or je ne partage pas toujours leur avis. Forte de ce constat, je m’interroge sur la pertinence de mon blog de télésecrétaire.

Comme je l’ai déjà exposé à plusieurs reprises, je souhaite parler de mon métier et bien sûr en donner ma vision. Si j’ai une tendance aux conseils – en particulier dans la rubrique « Guide » – je le déplore un peu car ce n’est pas mon rôle ! Mon idée était plutôt le partage d’expérience. C’est d’ailleurs ce que je recherche dans la lecture des autres blogs d’entrepreneurs : point d’expertise, mais du vécu, des erreurs et des succès.

Les commentaires ne sont pas une habitude sur Croquefeuille, mais je reçois beaucoup de messages d’encouragement et j’en remercie sincèrement mes lecteurs (car ce ne sont pas que des femmes ;-) ).
Je vais donc continuer sur ma lancée en continuant d’alimenter ce blog.
N’hésitez pas à me faire part de vos suggestions si vous en avez.

Pourquoi ce blog ?
Mes prestations de télésecrétariat
Guide pour devenir télésecrétaire



aefconfections |
CR CONSEILS ET INNOVATIONS |
www.elevationconseil.fr |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Succès Marketing
| Entre Organisation et Equit...
| 3D-Margot-Marina-Franck