Les facteurs de pérennité des entreprises


Quand on monte sa boite il peut être intérerssant de s'interroger sur les principaux facteurs qui agissent sur la pérennité des entreprises.
Une étude récente de l'Observatoire de l'APCE traite de ce sujet :

Expliquer les raisons de la pérennité ou, à l’opposé, de la cessation d’activité n’est pas chose facile. De multiples causes peuvent venir expliquer ce phénomène. D’ailleurs, bien souvent, elles sont imbriquées.

Il est important de préciser que ce taux de pérennité prend en compte un certain nombre d’entreprises dont le dirigeant déclare dès le démarrage de l’activité que l’entreprise aura une durée de vie limitée (inférieure à 5 ans) : 11 % des créateurs étaient concernés en 2006.

Ainsi, si l’on ne tient pas compte de cette catégorie de créateurs, la pérennité à 5 ans des jeunes entreprises créées en 2002 s’élève à 56 % (alors qu’elle est de 51 % pour l’ensemble des entreprises). Une partie des entreprises cesse donc son activité en raison de la seule volonté planifiée du dirigeant.

Les barrières à l’entrée de l’activité

Les barrières à l’entrée de l’activité sont définies selon les facilités d’accès à certains secteurs d’activité. Ainsi, les secteurs pour lesquels les barrières sont importantes enregistrent une pérennité supérieure à ceux où elles sont peu importantes voire inexistantes. Trois niveaux de barrières sont repérés :

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www.creersaboite.fr

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La région île de France et ses partenaires ont mis à la disposition des Franciliennes et des Franciliens un site complet sur la création, la transmission et la reprise d’entreprises dans la région. Services, conseils, trajectoires de créatrices et créateurs… : le site www.creersaboite.fr donne aux Franciliens des clés pour bien préparer leur projet.

A découvrir sur le site :

Toutes les aides qualifiées disponibles en île de France : conseil, formation, financement, installation et accompagnement.
Un carnet d’adresses de plus de 400 organismes franciliens d’aide à la création d’entreprise.
Les évènements, les salons à ne pas manquer.
De nombreux outils interactifs : « créer votre projet en ligne », des guides pratiques à télécharger…
Des thématiques spécifiques : projets innovants, économie sociale et solidaire, reprise d’entreprises, etc.



Fils RSS ou comment traquer l’information sur le Net

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J’ai eu l’occasion de suivre un petit atelier de découverte des usages de fil RSS. Cet atelier était animé par Rouhina RAHBARIAN, du cabinet AXIZ eBusiness, spécialisé en développement commercial sur Internet, dans le cadre de l’ECA Rive gauche.

Voici quelques éléments retenus de cet atelier :

Quel est l’intérêt de vouloir s’abonner à un fil RSS ?

Il s’agit de se constituer et d’automatiser une sorte de revue de presse personnalisée sur le net.

Autrefois, pour faire de la veille sur les sujets qui nous intéressaient, nous disposions d’abord des revues et des journaux, ainsi que des informations prises sur les Salons professionnels.

Internet constitue désormais la première vitrine informative que nous utilisons. Nous cherchons l’information au moyen d’un moteur de recherche, on inscrit nos sites favoris dans nos favoris, on s’abonne aux lettres d’information

L’intérêt de s’abonner aux fils RSS de nos sites favoris est de compiler et de rassembler cette information en temps réel. Les mises à jour de nos sites favoris nous sont communiquées en temps réel ; plus besoin de revenir périodiquement sur le site même.

L’intérêt particulier de ce canal d’information :

Les sources d’information sur le Net sont multiples : les sites Web, les réseaux sociaux, les sites de petites annonces, journaux, sites e-commerce, forum…

Les rassembler  évite de se rendre périodiquement sur les sites et de « louper » l’info cruciale à ne pas manquer.

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Les fiches professionnelles de l’agence pour la création d’entreprise (APCE)

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L’APCE édite des fiches professionnelles, véritables modes d'emploi de la création et de la reprise d'entreprise dans plus de 140 professions.

En 20 pages : chiffres clés du secteur, marché, moyens pour démarrer, ratios financiers, règles de la profession, réglementations, presse, salons, bibliographie…

Réalisées avec le concours des organisations professionnelles, des administrations et des centres techniques compétents. Vous pouvez consulter gratuitement ces fiches professionnelles à la Cité des Métiers ou les télécharger directement depuis le site de l’APCE (8 euros).

Liste des fiches

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Comment procéder face à une difficulté de trésorerie ? Guide

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Comment procéder face à une difficulté de trésorerie ? Quel organisme contacter, à quel moment ?

Ce cahier technique, réalisé par l'Association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion (DFCG), s'adresse aux dirigeants d'entreprise. Il contient des conseils pratiques de gestion destinés à les aider à mieux traverser la conjoncture difficile actuelle. Il présente les dispositifs mis en place par le gouvernement pour aider les entreprises à faire face à des baisses d'activité et à des difficultés d'accès au crédit. Ce document, réalisé en relation avec les principaux organismes de soutien et de conseil aux entreprises en difficulté, se veut être une boîte à outils avec son mode d'emploi : quelle action entreprendre, à quel moment et avec qui ?

Au sommaire :

Préface

1. Comment détecter une difficulté de trésorerie ?

2. Actions à entreprendre rapidement

3. Quel organisme contacter / Quels soutiens en cas de besoin de trésorerie ? Arbre de décision

Fiche N° 1 : Cellules de soutien des Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI) Fiche N° 2 : Délégations territoriales du MEDEF Fiche N° 3 : CGPME
Fiche N° 4 : Centre d'Information sur la Prévention des Difficultés des Entreprises (CIP)
Fiche N° 5 : “Parrains PME”
Fiche N° 6 : Sociétés de conseil spécialisées
Fiche N° 7 : OSEO
Fiche N° 8 : Assureurs-crédit
Fiche N° 9 : Banque Européenne d'Investissement (BEI)
Fiche N° 10 : Commission départementale des Chefs de Services Financiers (CCSF)
Fiche N° 11 : Comité Départemental d'examen des problèmes de Financement des entreprises (CODEFI)
Fiche N° 12 : Médiateur du crédit

4. Présentation des procédures

Télécharger le document >> Ici

Source APCE



Savoir négocier et défendre ses marges 2/2


Voici la suite des notes que j’ai pu prendre lors de la conférence de Philippe Korda, « Savoir négocier et défendre ses marges », à laquelle j’ai pu assister lors du Salon des micro-entreprises 2009.

Lire le début de la conférence >> Ici

Les 5 règles d’or de la négociation.

Ces règles vont souvent à l’opposé de ce qu’on ferait naturellement dans ce genre de circonstances ; pourtant, elles sont toutes basées sur le bon sens…

1re règle d’or =
Il faut oser commencer par une exigence élevée !

Une négociation se termine toujours par un compromis, il ne faut donc pas commencer par un compromis !

Les clients ne sont jamais contents du juste prix qu’on leur propose. Dans certaines professions, la négociation fait partie du jeu et aujourd’hui, presque tous les secteurs négocient les prix… Il faut trouver un accord, un compromis entre les deux partenaires, ce qui suppose un effort de part et d’autre.

Pour commencer une négociation, mieux vaut donc partir d’un prix élevé. La difficulté est bien sûr de proposer un prix élevé, mais qui soit acceptable pour débuter une négociation.

Osez avoir plusieurs points de désaccord !

Le client bloque sur le prix : il faut trouver un autre terrain de désaccord. Quand on est en désaccord sur deux points, tout devient possible !

Avant de se présenter face à son interlocuteur pour débuter la négociation, celle-ci devra avoir été préparée en amont. Cette réflexion peut se formaliser sous forme d’un tableau par exemple, qui permettra d’appréhender avant la négociation un certain nombre de points essentiels :

1. Quels sont les points susceptibles d’être négociés : prix, délais, conditions de paiement, spécification de la qualité, du volume… Il ne faudra surtout pas se bloquer uniquement sur le prix !

2. Quel est l’objectif à atteindre, c’est à dire le compromis auquel on veut arriver. Attention, il faut rester réaliste !

3. Quelles sont les limites à ne pas franchir ? Il est impératif s’y avoir réfléchi avant de se retrouver en face de son client lors de la négociation. Ne pas y avoir pensé serait un facteur de stress très important du fait de la peur de commettre l’irréparable, une proposition qui vous coûterait de l’argent !

4. Quelle est l’offre initiale que l’on va proposer ?

5. Quels arguments pour défendre son prix ?

2e règle d’or =
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Savoir négocier et défendre ses marges 1/2


Voici les notes que j’ai pu prendre lors de la conférence de Philippe Korda, « Savoir négocier et défendre ses marges », à laquelle j’ai pu assister lors du Salon des micro-entreprises 2009.

L’objet de cette conférence était de mieux connaître les bonnes méthodes pour défendre ses marges. L’auteur ne s’est pas contenté de reprendre les bonnes idées des autres, mais les a simplifiées et illustrées pour nous. Le résultat de son étude se résume en quelques grandes règles qu’il a depuis validées dans un contexte professionnel et ces méthodes se sont révélées être très efficaces.

Pourquoi est-il si difficile de défendre ses marges ?

Le vendeur est toujours confronté au dilemme :
- Est-ce que je baisse mes prix au risque de le regretter ?
-
Est-ce que je ne baisse pas mes prix au risque de perdre le marché ?

Un paramètre est important à prendre en ligne de compte, à la fin d’une négociation, quand le marché est conclu, il faut rester bons amis, qu’il n’y ait pas d’amertume de part ou d’autre. Si on veut continuer de travailler ensemble il faut bien que le marché soit gagnant-gagnant !

Si l’affaire est conclue au détriment de votre client, c’est clair, vous avez gagné une vente ! mais vous avez perdu un client !!!

Avant d’évoquer ces quelques règles, une question très importante dans le cadre d’une négociation : Qui doit accepter les règles de l’autre ? Autrement dit, où est le rapport de force ?

Il existe plusieurs éléments de réponse à cette question :
Un des facteurs importants se situe dans la tête ! Il ne faut pas se dire qu’on est un petit et qu’on n’a pas le choix !

Quels sont les facteurs qui vont jouer dans un sens ou dans l’autre ?
7 points sont à prendre en compte :

1. La taille. Qui est le gros, qui est le petit ? Il ne faut pas accepter le sentiment de superpuissance de l’autre, mais il faut prendre en compte le poids de chacun dans la négociation. Mais attention, comme nous l’avons dit en aparté, on joue beaucoup avec les perceptions ; dans son comportement, il ne faut pas montrer qu’on est en situation de dépendance.

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Rencontre Coopaname 13

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J’ai enfin pu rencontrer hier matin Vincent, permanent à la Coopaname 13. Je dis enfin, parce que bien sûr nous sommes toujours pressé dans ce genre de circonstances ! mais le délai du RDV avait été de 15 jours, comme annoncé lors de la réunion collective d’information.

A priori l’activité des Télémates rentrerait bien dans le cadre de la coopérative ; nous avons donc rempli la fiche de demande pour l’assurance obligatoire.

Notre prochain RDV a été fixé à la fin du mois de novembre, plus d’un mois à attendre !

D’ici là, si j’ai bien compris, un certain nombre de documents devraient m’être demandés. De ce point de vue là, il n’y a plus qu’à attendre car je n’ai encore rien reçu.

La première impression de cette rencontre est très positive. Je crois que c’est bien la structure que je recherchais pour pouvoir tester, voire développer, mon activité ; maintenant, c’est vrai que ça a l’air très administratif. Il faudra voir si ce dernier point ne l’emporte pas sur l’esprit mutualiste de la structure.



Enseigner la harpe celtique en auto entrepreneur

Eve a monté récemment sa propre activité d’enseignante de harpe celtique. Elle nous dit tout dans le cadre de la rubrique « témoignages d’entrepreneur ».

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Bonjour,

Je m'appelle Eve, et j'arrive sur ma quarantaine !

Je joue de la harpe celtique depuis plus de 10 ans et après un cursus atypique fait de cours particuliers, stages et rencontres, je me suis lancée à mon tour dans l'enseignement de mon instrument auprès de personnes qui veulent aussi le pratiquer pour le plaisir (en savoir plus).

Je me suis inscrite comme auto entrepreneur depuis le mois de février 2009 pour plusieurs raisons :
* la facilité d'inscription ;
* le côté sérieux vis à vis de mes élèves et de mes fournisseurs, par exemple la société qui me loue le local où je donne les cours ;
* la facilité de comptabilité pour ce genre d'activité.
Ce statut me permet de travailler dans un cadre légal, d'avoir un revenu supplémentaire car j'ai aussi une autre activité en tant que salariée.

Mes élèves me trouvent principalement sur Internet ou je suis bien placée et référencée. De plus le bouche à oreille marche bien.
Je propose des cours en groupe (3 personnes), des cours particuliers et même des stages !
L’étonnant est que la moyenne d'âge est de 40 ans, car je ne prends, par choix, que des adultes et que j'ai beaucoup de gens entre 30 et 50 ans ! des femmes bien sûr, mais aussi récemment des hommes !!
Les cours se passent dans la bonne humeur ! on y oublie son quotidien et on s'amuse tout en apprenant des morceaux !!
A ce jour, je travaille avec près de 35 élèves réguliers et depuis peu je dépasse les 1000 euros de chiffre d'affaires par mois ; pas suffisant pour vivre mais très encourageant !

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Réunion Coopaname à la Mdee 13e

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Lundi dernier, dans le cadre du programme d'activité proposé par la MDEE du 13e, j'ai assisté à une réunion collective d'information sur la Coopaname – Coopérative d’activités et d’emploi d’Ile-de-France. Il s'agissait également de la première étape d'admission dans cette structure.

Le but de la réunion était de présenter ce qu’est une coopérative d’activité, ses avantages et ses limites.

Il existe environ 70 coopératives en France sur le modèle de Coopaname. La première a été créée à Lyon dans les années 70 ; il en existe également au Québec, en Suède, en Belgique…

Le but de la coopérative est de créer sa propre activité sans avoir à créer d’entreprise. La coopérative d’activité s’inscrit dans une logique mutualiste, à l’encontre de l’individualisme.

Coopaname est une SA Scop ; il y a 6 mois il s’agissait encore d’une SARL Scop. Dans une Société coopérative ouvrière de production le capital est détenu en majorité par les salariés, il n’y a pas d’actionnaire extérieur. 1 personne = 1 voix, peu importe la part qu’elle détient. C’est une forme sociétale qui appartient à ce qu’on appelle l’économie sociale et solidaire ; ça a un côté un peu militant.

Coopaname compte environ 400 membres répartis en 5 lieux. Le plus gros des troupes se trouvent dans le 20e et le 13e, mais il existe également des établissements à Nanterre, Aubervilliers, et maintenant à Brie sur Marne. Il existe des regroupements intra ou inter métier (par exemple, handiscoop).

Coopaname bénéficie d’un double financement : public et interne. Le Conseil régional, général, la ville de Paris, la Caisse des dépôts financent l’aspect accompagnement à la création d’activité, c’est à dire l’accompagnement des porteurs de projets afin de créer leur propre activité. Ce financement permet à la coopérative de ne pas sélectionner les projets par rapport à leur rentabilité. L’activité de gestion de la coopérative est autofinancée par les sociétaires et salariés à hauteur de 10% de leur chiffre d’affaires.

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