Rencontre télésecrétaires Paris Île-de-France 19 octobre
Vendredi prochain aura lieu notre première rencontre entre télésecrétaires Paris IDF.
L’initiative de cette rencontre vient du groupe Facebook créé par Valérie Thuillier : Télésecrétaires, partageons nos infos dans cet espace confidentiel !
Je suis heureuse de rencontrer de visu ces consœurs.
Ces rencontres sont toujours des moments d’échanges très forts. Elles nous permettent de briser l’isolement du travail à domicile, d’apprendre à nous connaître en vue de prochains partenariats ou échanges de mission (notamment sur site), d’échanger sur nos bonnes pratiques, voire sur nos difficultés.
Bref, que celles (et ceux) qui exercent dans la région n’hésitent pas à me contacter via l’adresse qui se trouve en haut à gauche de ce blog afin de nous rejoindre.
C’est avec plaisir que nous vous accueillerons dans notre groupe.
Le RDV est le vendredi 21 octobre 2011, à 15h00.
Je vous donnerai le lieu du RDV par mail.
A bientôt !
Qu’est-ce que que le référencement naturel ? 4 octobre
Je me suis aperçue à la faveur d’une réunion de rentrée du groupe des rédacteurs de Coopaname que beaucoup de mes camarades n’avaient aucune idée de ce que représentait le référencement naturel.
Je ne dis pas ça pour me moquer car je ne vois pas ce qu’il y a de gratifiant à savoir ce que c’est, mais en revanche je trouve le référencement bien utile pour un certains nombres d’activités et notamment pour la retranscription audio, activité principale des Télémates.
Je rappelle qu’outre mes clients actuels, tous mes nouveaux clients viennent aujourd’hui à moi par l’intermédiaire de mon formulaire internet.
Cela a plusieurs avantages : les demandes de devis arrivent « toutes seules » pendant que je suis moi-même en production et je passe beaucoup moins de temps (enfin, quasiment plus) en prospection.
Évidemment, le premier contact par internet n’est pas forcément la panacée pour toutes les professions liées à la rédaction, mais je trouve quand même dommage de se passer d’un tel canal de communication, d’autant qu’il est gratuit.
J’ai donc proposé de présenter lors de la prochaine réunion des rédacteurs de Coopaname les quelques méthodes toutes simples qui m’ont permis, avec le temps, de positionner le site des Télémates sur la première page de Google pour la requête transcription audio par laquelle les prospects me trouvent (ce sont les statistiques du site qui me le disent).
Néanmoins, il me semblait intéressant de vous en toucher quelques mots sur Croquefeuille, car après tout c’est une problématique qui intéresse en premier lieu les télésecrétaires pour faire connaître leur activité.
Je me laisse donc un peu de temps pour voir comment organiser ces quelques billets sur cette thématique, mais en attendant je vous invite à me faire part de vos commentaires sur ce sujet : est-ce que ça vous paraît important ? Pourquoi ? Est-ce que vous avez des questions particulières ?
Sachant que je ne suis pas non plus une spécialiste et que je peux juste vous faire part de mon expérience.
A lire également :
Démarrage commercial : les premiers leviers (5 avril 2011)
La vie rêvée d’une télésecrétaire (24 janvier 2011)
Le monde du télésecrétariat (1/2) (14 décembre 2010)
Pourquoi communiquer via un blog ? 27 septembre
Après discussion avec l’une de mes consœurs qui est également ma filleule, j’ai été surprise de constater que pour certains le blog restait un moyen d’expression personnel, éloigné de la sphère professionnelle et donnant une piètre image de son propriétaire.
Comme le rappelle Sylvie dans son article, loin est l’époque où le blog n’était qu’un outil pour adolescent souhaitant exposer leur vie privé sur la toile.
Aujourd’hui, je recommande le blog à mes collègues comme un moyen d’expression sur leur expertise et un outil pour booster le référencement de leur site internet vitrine.
Quels sont les avantages du blog ?
Il est à priori plus régulièrement mis à jour que votre site vitrine, les lecteurs ont donc intérêt à y revenir ;
Si le site internet des Télémates ne compte qu’une moyenne de 100-150 visiteurs par semaine, Croquefeuille compte au minimum 200 visiteurs quotidiens (ce qui n’est pas terrible par rapport aux moyennes des blogs, mais me convient bien du moment que mes visiteurs me sont fidèles).
Le blog permet une expression plus libre et moins figé que le site. Cela permet d’humaniser la relation avec ses lecteurs et ses prospects éventuels.
Surtout, les blogs sont bien référencés et les liens qu’il contient vers votre site internet lui distribuent une certaine popularité.
J’illustrerais le lien avec le prospect par une anecdote récente :
Une assistante de direction d’un organisme émanant du ministère des sports m’a contactée un jour par téléphone pour me demander un devis concernant la transcription audio d’une table ronde. Après envoi de mon devis, celle-ci me rappelle pour me signaler que je suis plus chère que mes concurrentes, mais qu’elle aimerait bien travailler avec moi car elle a consulté mon blog qui l’a séduite. Après avoir fait une tentative de devis avec remise en allongeant le délai de livraison, elle a finalement fait accepter mon premier devis à son directeur
À toutes ces raisons, j’en ajouterais certaines qui me sont personnelles :
Quand j’ai voulu me lancer dans la création de ma librairie, j’ai été énormément rassurée par la lecture de témoignages d’entrepreneurs blogeurs.
Quand je me suis lancée, raconter mes propres aventures via mon blog, ainsi que sur le site d’Envie d’entreprendre, était un juste retour des choses.
C’est encore la raison pour laquelle je blogue aujourd’hui, car je crois au partage d’expérience.
Je vous recommande la lecture de ce billet :
Blog d’entreprise : cas concrets, objectifs, coûts et ROI (20 juin 2010)
A lire également sur Croquefeuille :
Croquefeuille a désormais sa page Facebook (30 août 2011)
Quelques nouvelles orientations pour Croquefeuille (10 janvier 2011)
Pourquoi ce blog ? (11 février 2010)
Le nom et le logo des Télémates 20 septembre
Suite à mon dernier billet sur le choix du nom pour une entreprise de télésecrétariat, je voulais revenir avec vous sur le cas de La Compagnie des Télémates, sur la manière dont j’ai choisi ce nom et son logo et ce qu’ils sont censés signifier, en espérant que c’est aussi ce qu’ils vous évoquent
Tout d’abord, je tiens à préciser que comme beaucoup, j’ai pris un temps fou à « accoucher » de ce nom et de ce logo.
J’y pensais déjà alors que j’étais toujours en poste chez mon dernier employeur, je dirais même plus, j’ai commencé à y penser en même temps que m’est venu l’idée de me mettre à mon compte comme télésecrétaire suite au dépôt de bilan de ma librairie, donc grosso modo vers le début de l’année 2009.
La marque et son logo ayant été déposés à l’INPI fin août 2009, cette étape a donc nécessité 6 mois de maturation.
Je n’ai pas été seule dans cette démarche, puisque je travaillais déjà avec le graphiste qui a réalisé ensuite l’identité visuelle de la marque et qui est également spécialisé dans la conception et la protection des noms de marque.
C’est vrai que c’est une étape très stimulante, à laquelle on peut réfléchir bien en amont de son projet et en quelque sorte qui contribue à le façonner, mais c’est aussi très énervant et quelque peu « prise de tête ». Cela m’a rappelé aussi des souvenir lorsque je cogitais sur le nom commercial de ma librairie.
Sur la façon dont la réflexion s’est déroulée, je ne vais pas vous faire un dessin, je pense que c’est pour tout le monde la même chose. D’ailleurs au final, je ne me souviens même plus qui l’a réellement trouvé tant cette réflexion a été partagée avec mon entourage.
A tout moment de la journée, on se ballade avec un carnet et un crayon en notant tout ce qui nous passe par la tête. On confronte les résultats, on complète par de multiples dictionnaires, mais ça ne va jamais…
Quand on trouve quelque chose de sympa, le nom est déjà pris ou un nom trop approchant existe déjà.
Il fallait faire aussi avec mon mauvais caractère et mon intransigeance dans le domaine professionnel, ce qui n’a pas été facile pour les personnes qui ont bien voulu m’aider : ce n’était jamais assez bien.
D’ailleurs, je ne voulais pas non plus atteindre la perfection car on ne peut pas plaisir à tout le monde, mais au moins quelque chose que je trouve « acceptable ».
Choisir le nom de son entreprise de télésecrétariat 13 septembre
J’ai souvent constaté à la lecture de mes consœurs sur le forum des secrétaires indépendantes que la formalisation de la création d’une entreprise de télésecrétariat passait d’abord par le choix du nom et de l’identité visuelle, plus que par la rédaction d’un plan d’affaires.
Il semble d’ailleurs qu’avec la simplification administrative de la création d’entreprise et la limitation du risque grâce au statut d’auto-entrepreneur, le business plan ne soit plus malheureusement en faveur chez les porteurs de projets.
Je voulais donc partager ici quelques-unes de mes réflexions sur cette question du nom.
En premier point, je dirais que le nom lui-même importe peu, et notamment le fait qu’il soit joli ou non, l’important étant qu’il soit facilement mémorisable et unique, c’est-à-dire distinctif.
Facilement mémorisable, ça veut dire d’abord lisible. Une succession de consommes imprononçable ne sera peut-être pas judicieux. Mieux vaut également éviter un nom trop proche d’une marque déjà existante (quand bien même ne serait-elle pas déposée et à fortiori si elle est déposée). L’idée n’est pas seulement de se maintenir dans la légalité, mais surtout de ne pas semer la confusion dans l’esprit des clients potentiels.
Il convient donc une fois qu’un ou plusieurs noms ont été retenus de vérifier ceux-ci auprès de vos moteurs de recherche préférés pour vérifier leur originalité. On pourra ensuite compléter cette vérification en consultant les bases de données de l’INPI (pour les marques protégées) et d’infogreffe (pour les noms commerciaux).
Afin de vérifier également que ce nom ne suggère pas de sentiments négatifs ou qu’ils ne soient pas assimilés à d’autres secteurs d’activités, il conviendra également de le tester auprès d’un échantillon le plus large possible et le plus diversifié possible de population : famille, amis, réseaux doivent être mis à contribution. Le mieux est quand même de ne le faire circuler que dans des réseaux ou forums privés car il ne s’agirait pas à ce stade de se faire « piquer » la bonne idée
Cette étape me parait quand même importante car rien ne servirait d’avoir un nom sympa et original si celui évoque à vos futurs prospects une société de vente d’aliments pour animaux domestiques ou encore une entreprise de loisirs créatifs ! L’objectif serait là encore manqué.
Et vous ? Quels sont les critères qui ont présidé au choix de votre nom pour votre activité ? Je serais ravie que vous les partagiez dans les commentaires.
Pour ma part, je ne manquerai de vous faire part dans un prochain billet de l’histoire du nom La Compagnie des Télémates et de son logo.
Pour en savoir plus :
Comment choisir un bon nom de marque, d’entreprise ou de site internet ? (28 avril 2007)
Marketing & Innovation
Trouver le bon nom pour sa société (06 février 2002)
Journal du Net
Le nom de l’entreprise (mars 2011) par l’APCE
Choisir le nom de son entreprise lorsque l’on est Autoentrepreneur (13 juillet 2009)
Le blog de l’Auto-entrepreneur
Toutes vos questions sur les noms sur le site de l’INPI
Premier épisode des impertinences du Professeur Bossondur 9 septembre
La QVT à Coopaname : Novéquilibres
L’équipe coopanamienne de Novéquilibres nous a enfin présenté le premier épisode des impertinences du Professeur Bossondur. Tout un programme !
Qui est ce cher Professeur Bossondur ? D’où sort-il ? Que nous veut-il ? De quoi se mêle-t-il ?
Les impertinences du Professeur Bossondur en format vidéo est une websérie humoristique décalée, destinée à la sensibilisation à la qualité de vie au travail.
Ce cher Professeur Bossondur prend à contre pied ce que l’équipe de Novéquilibres promeut à travers le site laqvt.fr dans ses rubriques plus sérieuses.
Vous pouvez soutenir cette aventure tout à fait singulière née à Coopaname, et faire en sorte que continuent les impertinences du Professeur Bossondur, en commentant ses vidéos et en diffusant ses programmes.
Pour ceux qui n’avaient pas encore découvert les 4 vidéos d’annonce de la rentrée du Professeur Bossondur publiées pendant vos vacances, voyez ci-dessous pour la séance de rattrapage :
Pour finir, en reprenant une formule du Professeur Bossondur : « Et surtout, portez-vous loin ! »
Prospection vs Communication 6 septembre
Comment choisir entre prospection et communication ?
Bien sûr cela va dépendre de ses prestations et de sa cible, mais il n’est surtout pas évident de faire comprendre aux nouvelles télésecrétaires à quel point les deux sont complémentaires.
En effet, si la prospection permet d’aller à la rencontre du client, elle peut vite devenir fastidieuse quand le marché ciblé est national.
En revanche, rien ne vaut le contact direct avec les prospects pour mieux comprendre leurs besoins, leurs motivations et leurs freins, ce qui permet ensuite de mieux communiquer.
Que sa clientèle soit locale, nationale, voire internationale, il serait dommage de se passer de ce média de communication qu’est Internet. Être visibles sur la toile permet aussi aux clients de nous trouver.
Dans la période de lancement de La Compagnie des Télémates, j’ai beaucoup prospecté. Il faut dire que j’avais aussi le temps pour le faire.
Cette phase m’a permis de trouver mes premiers clients, mais surtout elle m’a beaucoup aidée pour comprendre quels étaient plus précisément leurs besoins.
Dès le départ et en parallèle, j’ai également cherché à mieux positionner le site internet des Télémates et à augmenter ma visibilité. Aujourd’hui, ce travail a porté ses fruits, ce qui me permet de moins prospecter alors que je n’ai justement plus de temps disponible pour le faire.
En revanche, les informations collectées lors de cette première phase de prospection m’ont aidée dans cette recherche d’un meilleur positionnement.
Aujourd’hui, ce sont les retours de mes clients, les statistiques et les demandes de devis que je reçois en direct sur mon site qui m’apportent l’essentiel de l’information nécessaire pour continuer de cibler mon positionnement.
Et vous, quelle stratégie avez-vous préféré adopter pour trouver vos clients ?
A lire également :
Démarrage commercial : les premiers leviers (5 avril 2011)
Être ou ne pas être visible sur Internet (19 avril 2010)
Atelier Communication à Coopaname (8 février 2010)
Souvenirs :
Positionner le site des Télémates en première page de Google (21 mars 2010)
Croquefeuille a désormais sa page Facebook 30 août
Faut-il que je n’ai rien à faire pendant l’été pour perdre mon temps sur les réseaux sociaux ?
Je dois avouer que ça m’amuse et que l’été est toujours le moment pour moi de gouter à de nouvelles fonctionnalités.
J’avais prévu de me mettre à Twitter, mais j’y ai renoncé. Décidemment, l’oiseau m’ennuie. Ce sera peut-être pour une autre fois.
Je me demande ce qui me pousse parfois à perdre ce temps sur Facebook.
Je pense que c’est du fait de son aspect convivial, que ça me permet de prendre des nouvelles des consœurs, de partager mon actualité et mes coups de cœur.
Pourtant, je dois avouer qu’on n’y trouve pas grand-chose de nouveaux.
En tout cas, Croquefeuille a désormais sa page fan.
Je dirais que l’avantage, c’est qu’outre le contenu de mes propres billets, je peux y partager également des liens qu’il m’est difficile de mettre simplement sur le blog.
L’inconvénient c’est que les internautes ont tendance a laissé les commentaires sur FB au détriment du blog.
En tout cas, cela a sans doute contribué au maintien des statistiques cet été, car contrairement aux autres années, ils ne se sont pas effondrés au mois d’août et ce malgré l’absence de nouveaux billets.
Donc, voilà, pour en savoir plus : rendez vous sur http://fr-fr.facebook.com/Croquefeuille
N’hésitez pas à me laisser également les liens vers votre page en commentaires ou à participer à la discussion Entraide promotion : Devenir fan sur Facebook les uns des autres sur le forum de Gautier Girard.
A lire également :
L’utilité des réseaux sociaux pour une télésecrétaire (29 juin 2011)
Conseils d’une télésecrétaire (2 septembre 2010)
Pourquoi ce blog ? (11 février 2010)
Vive la rentrée ! 23 août
J’ai toujours aimé les périodes de rentrée, veille de nouvelles aventures professionnelles, de nouvelles rencontres. C’est comme le printemps pour la nature qui a profité du repos de l’hiver, pour mon activité tout reprend suite au repos de l’été.
Comme pour beaucoup – et les billets sur le sujet ne manquent pas –, repos ne signifie pas inaction.
D’abord, les congés d’été sont en effet un excellent moment pour se reposer et se ressourcer avant de reprendre sur les chapeaux de roues. Je dis ça, mais en fait pour moi, le mois de septembre est souvent assez calme et il faut attendre au moins la deuxième quinzaine pour que mon activité reprenne un rythme soutenu.
L’été est aussi une excellente occasion de réfléchir à de nouvelles stratégies et de se fixer de nouveaux objectifs.
Je n’ai pas manqué de prévenir mes filleules de bien préparer leur rentrée en listant dans l’ordre de priorité les actions à mener en fonction de leurs objectifs. J’ai fais la même chose de mon côté.
L’été est aussi le bon moment pour faire son bilan et ranger.
Je ne prends jamais assez de temps notamment pour ranger mon bureau, ce qui m’énerve vite, mais je manque de courage, ou de temps, enfin bref, je ne le fais que rarement. Ceci dit, je dois quand même dire qu’il n’est jamais non plus en grand désordre et qu’un bureau absolument vide m’angoisse
Le temps des bilans pour moi, c’est aussi le temps des calculs.
J‘aime savoir où le bât blesse, quel est le client qui me fait perdre mon temps et avec lequel je ne travaillerai sans doute plus. J’en parle de temps en temps sur Croquefeuille, j’aime les calculs d’apothicaire, savoir combien je gagne pour telle prestation, savoir si ça vaut le coup, comprendre pourquoi et tenter de revoir mon organisation en conséquence.
Et vous ? Comment avez-vous profité de cet été ? Est-ce que vous avez travaillé ? Est-ce que vous vous êtes reposé ? Avez-vous de nouveaux projets pour la rentrée ?
A lire sur Croquefeuille (souvenirs, souvenirs…)
Nouvelle année, c’est la rentrée : un premier objectif (6 janvier 2011)
L’été d’une télésecrétaire : l’heure des bilans (30 août 2010)
Le télésecrétariat à Paris pendant les congés d’été (30 juillet 2010)
A lire ailleurs sur le web :
10 trucs pour préparer la rentrée quand on est freelance
5 idées d’actions marketing pour la rentrée








